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	<title>UPblog &#187; Paroles d&rsquo;auteurs</title>
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	<description>Trucs et astuces pour ceux qui cherchent à en savoir plus sur les livres numériques (ebooks)</description>
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		<title>L’Humanité à l’épreuve du covid-19</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 09:01:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Catherine]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Ce que devrait être l’après-pandémie &#160; Tribune de Chérif Arbouz, romancier &#160; Pour amorcer mon propos je commencerai par en indiquer le motif, celui de placer dans un contexte adéquat...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #008000;"><strong>Ce que devrait être l’après-pandémie</strong></span></h1>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Tribune de Chérif Arbouz, romancier</strong><img class="alignleft wp-image-2085 " src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2020/07/Chérif-Arbouz-150x150.jpg" alt="Tribune Chérif Arbouz, L’humanité à l’épreuve du covid-19 - Chérif Arbouz" width="174" height="174" /></h3>
<p>&nbsp;<br />
Pour amorcer mon propos je commencerai par en indiquer le motif, celui de placer dans un contexte adéquat la situation créée à travers le monde par l’actuelle pandémie. Ce qui de particulier est à la base de ce motif, est qu’en ma qualité d’écrivain, j’ai en 2010 fait publier un <strong>roman d’anticipation et de science-fiction</strong> à la fois, roman dont le thème principal est une situation fictive analogue à celle qui présentement accable le monde, mais dont la dangerosité est considérablement plus importante.</p>
<h3>Covid-19&#8230; pour l&rsquo;Humanité, une menace parmi d&rsquo;autres </h3>
<p>&nbsp;<br />
L’ouvrage dont il s’agit, est sous le titre « <strong><a title="La Fantastique Odyssée - Épopées cosmiques T1" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-fantastique-odyssee" target="blank">La Fantastique Odyssée</a></strong> », le tome 1 d’une saga en quatre volumes, et son premier chapitre est consacré à l’énumération de maux imputables à l’Homme, lesquels se traduisent par de graves atteintes à tout ce qui permet l’expression de la vie sur Terre. En plus des maux avérés, deux autres sont mentionnés en tant que menaces hypothéquant le devenir de l’Humanité. La première est celle d’une <strong>guerre</strong> imminente impliquant le recours aux armes atomiques, recours pouvant engendrer la fin de la vie sur Terre. La deuxième pour sa part, découle d’un <strong>surpeuplement</strong> démentiel de la planète, lequel dans le roman est comparé à un cancer prêt à prendre la forme létale d’une métastase.<br />
Dans la suite de l’ouvrage, s’il est rapidement paré à la première menace, il aura fallu près de quatre siècles pour venir à bout de la deuxième, en même temps qu’une série de mesures sont prises pour réduire à zéro le nombre des autres maux générés par l’inconséquence des comportements humains. Mais dans le roman, fiction oblige, c’est grâce à l’opportune et bienveillante intervention d’extraterrestres, qu’un tel résultat a été atteint, celui-ci s’inscrivant dans le cadre d’un âge cosmique auquel accède l’Humanité.</p>
<p>Venons-en maintenant aux présentes réalités qui presque toutes, résultent de l’extension de celles qui prévalaient en 2010, date à laquelle a été publié le roman.</p>
<h3>Covid-19, une pandémie qui survient à un moment bien particulier</h3>
<p>&nbsp;<br />
À l’ensemble des maux déjà cités, un autre s’est inopinément ajouté en fin 2019, celui de la pandémie en cours, due à un coronavirus dit « <strong><a title="Institut Pasteur - Information sur le covid-19" href="https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/maladie-covid-19-nouveau-coronavirus" target="blank">covid-19</a></strong> ». Or cette pandémie a revêtu une forme qui n’a pas de précédent historique, à considérer son <strong>ampleur</strong>, sa <strong>vitesse</strong> de propagation, et surtout la grave <strong>crise économique</strong> qui en a résulté.</p>
<p>Supposons maintenant que d’une façon ou d‘une autre il soit remédié à la crise économique, et que soient découverts les moyens tant curatifs que préventifs qui empêcheraient le coronavirus de récidiver. Dans un tel cas cependant, les maux innombrables qui accablent l’Humanité seront toujours présents, hypothéquant plus que jamais le devenir de celle-ci. C’est d’ailleurs la conscience aigüe de cette situation, qui antérieurement à la pandémie, avait engendré à l’échelle du monde entier, d’immenses mouvements revendicatifs traduisant un ras le bol généralisé des populations.</p>
<p>À cet indice témoignant du rejet massif d’un ordre établi, s’ajoute maintenant la crise économique aggravante dont le catalyseur a été le covid-19. À quelque chose malheur est bon, dit un adage, et se conformer à celui-ci devra se traduire par un <strong>ordre nouveau</strong>, exempt des maux qui avaient accablé l’ancien. Certes une telle entreprise ne serait pas aisée, et dans le roman la mise en place d’un tel ordre a nécessité l’assistance de providentiels extra-terrestres.</p>
<p>Partons maintenant de cette situation fictive, pour imaginer la manière de substituer un ordre mondial bénéfique à celui désastreux antérieur à la pandémie. Telle sera la suite de mon propos, et les arguments ne manquent pas pour étayer celui-ci.</p>
<h3>L&rsquo;après-Covid-19, une chance de changer la donne ?</h3>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_2133" style="width: 283px" class="wp-caption alignright"><img class="wp-image-2133 " src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2020/07/Yalta_Conference_1945_Churchill_Stalin_Roosevelt-300x237.jpg" alt="Tribune Chérif Arbouz, L’humanité à l’épreuve du covid-19 - Conférence de Yalta du 4 au 11 février 1945, Churchill, Staline, Roosevelt" width="273" height="216" /><p class="wp-caption-text">Conférence de Yalta, avec de gauche à droite<br /><a title="Winston Churchill (1874-1965)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Winston Churchill" target="blank">Winston Churchill</a>, <a title="F.D. Roosevelt (1882-1945)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franklin_Delano_Roosevelt" target="blank">F.D. Roosevelt</a>, <a title="Joseph Staline (1878-1953)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Staline" target="blank">Joseph Staline</a></p></div>
<p>Je vais donc commencer par me référer à une situation passée analogue à la présente mais bien plus grave, soit en l’occurrence celle qui prévalait peu avant la fin de la deuxième guerre mondiale. En prévision de cette fin proche, les hauts dirigeants des forces alliées se sont rencontrés dans le cadre d’<strong><a title="Conférence de Yalta - février 1945" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9rence_de_Yalta" target="blank">une conférence qui les a regroupés à Yalta</a></strong>, un port de la Crimée. Cette conférence qui eut lieu du 4 au 11 février 1945, décida du sort du monde de l’après-guerre, et c’est dans ce cadre que fut créée l’<strong><a title="Organisation des Nations unies" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies" target="blank">ONU</a></strong>. Cette instance mondiale était censée présider à un ordre nouveau devant tourner le dos à l’ordre ancien dans un cadre de paix et d’entente universelles. Mais en fait, ce qui au fil des ans a résulté de cette conférence, a été la totale incapacité de l’ONU à mettre en place ce qui était attendu d’elle.</p>
<p>À la lumière d’un tel échec, que devrait donc être l’ordre nouveau tant espéré, sinon de disposer d’un moteur suffisamment puissant pour générer celui-ci. À ce sujet, il est intéressant de se référer au prestigieux savant que fut <strong> <a title="Albert Einstein (1879-1955)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Einstein" target="blank">Albert Einstein</a> </strong>, lequel fort de sa réputation, préconisait en 1946, la mise sur pied d’<strong>un gouvernement mondial</strong>, lequel associerait des personnalités scientifiques de divers ordres, aux traditionnels représentants du monde politique. Cette prise de position cependant, ne fit que susciter des moqueries au sein des milieux dirigeants de l’époque, ceux des USA notamment.</p>
<div id="attachment_2174" style="width: 175px" class="wp-caption alignleft"><img class=" wp-image-2174" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2020/07/Albert-Einstein-en-1947-245x300.jpg" alt="Albert Einstein (1879-1955)Prix Nobel de physique 1921" width="165" height="202" /><p class="wp-caption-text"><a title="Albert Einstein (1879-1955)" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Einstein" target="blank">Albert Einstein</a> (1879-1955)<br />Prix Nobel de physique 1921</p></div>
<p>Mais en fait, c’est l’idée-même d’Einstein qui est à prendre à la lettre dans le cas présent, quoi qu’il faille en créer les conditions. Supposons maintenant que ce serait là chose faite, quelles seraient alors les mesures que cet hypothétique gouvernement mondial aurait à prendre ? La réponse à cette question devrait logiquement se traduire de la manière suivante : selon un degré de priorité à établir, on aurait d’abord à classer les actions à envisager pour mettre fin aux maux bien connus qui dégradent les conditions de vie de l’ensemble des populations humaines. La première de ces actions consisterait alors, à instaurer tout ce qui est à même de se traduire par une saine gouvernance à tous les niveaux, condition indispensable à l’efficience des mesures de redressement que le gouvernement central aurait à mettre en œuvre.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Dans le cadre restreint de mon propos, j’arrêterai celui-ci à ce qui vient d’être dit, quiconque désirant en savoir plus, ayant toute latitude de satisfaire à son désir à travers la lecture de «&nbsp;<strong><a title="La Fantastique Odyssée - Épopées cosmiques T1" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-fantastique-odyssee" target="blank">La Fantastique Odyssée</a></strong>&nbsp;», l’ouvrage déjà cité. Il découvrira en effet dans cet ouvrage, une relation détaillée de la manière à travers laquelle le monde est préservé d’un naufrage corps et biens.<br />
&nbsp;</p>
<h3>L’humanité à l’épreuve du covid-19 &#8211; Ce que devrait être l’après pandémie</h3>
<h4>Tribune de Chérif Arbouz, romancier</h4>
<p>Juillet 2020</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Note de l’éditeur</span> :</p>
<p><strong>Chérif Arbouz</strong> est l’auteur de quatre romans d’anticipation-fiction qui forment la saga des <a title="Épopées cosmiques, saga de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebooks/#cat-sf" target="blank">Épopées cosmiques</a>, de <a title="C'était en Algérie au temps des colonies et Le Seigneur aux panthères – Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebooks/#cat-histoire" target="blank">plusieurs romans à caractère historique</a>, de <a title="Contes empruntés à La Fontaine et Fables et contes de Kabylie – Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebooks/forme/#forme-cont" target="blank">deux recueils de fables et contes</a> et d’un essai sur <a title="Écrire l'amazigh de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/ecrire-l-amazigh" target="blank">l’écriture de l’amazigh</a>.</p>
<p>L’ensemble de ces livres publiés par les <a title="Éditions UPblisher" href="http://www.upblisher.com/ebooks" target="blank">Éditions UPblisher</a> au format numérique est disponible sur des milliers de librairies en ligne.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;Homo cyberneticus, vision de Cherif Arbouz</title>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2018 15:06:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Catherine]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>L’Homo cyberneticus est-il pour bientôt ? &#160;  Tribune de Chérif Arbouz, romancier &#160; Une telle question quand elle m’est venue à l’esprit, a fait naître en moi l’idée qu’elle pourrait...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #0000ff;"><strong>L’Homo cyberneticus</strong></span></h1>
<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #0000ff;"><strong> est-il pour bientôt ?</strong></span></h1>
<p>&nbsp;</p>
<h3> Tribune de Chérif Arbouz, romancier</h3>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1820" style="width: 320px" class="wp-caption alignleft"><img class="wp-image-1790" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2018/04/P1210596-1024x768.jpg" alt="Cerveau de l'Homo cyberneticus ? Expo « Artistes et robots » Brain 2009 Pascal Haudressy, Grand Palais 2018" width="310" height="233" /><p class="wp-caption-text">Cerveau de l&rsquo;Homo cyberneticus ?<br />Exposition « Artistes et robots » Grand Palais 2018<br />Brain 2009, Pascal Haudressy</p></div>
<p>Une telle question quand elle m’est venue à l’esprit, a fait naître en moi l’idée qu’elle pourrait fort bien se traduire par une réalité future. Dès lors, cette idée ayant mûri, je l’ai développée à travers ma conception des « <strong>Épopées cosmiques</strong> », une saga dont <a title="Épopées cosmiques, saga de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/epopees-cosmiques" target="_blank">les quatre volumes</a> ont été successivement publiés à partir de 2011 par les Éditions numériques <a title="Éditions UPblisher" href=" http://www.upblisher.com/ebooks" target="_blank">UPblisher</a>.</p>
<p>Voyons maintenant ce qui peut rendre plausible l’avènement d’un hypothétique <strong>Homo cyberneticus</strong>. Depuis une dizaine d’années environ, l’informatique s’est distinguée par de fulgurantes avancées dans tous les domaines où elle s’applique, dont en particulier celui de l’<strong>intelligence artificielle</strong>.</p>
<p>Celle-ci en effet, s’est illustrée ces temps derniers par des innovations qui sous de nombreux rapports peuvent être qualifiées de <strong>révolutionnaires</strong>. On peut se faire une idée de cela à partir de maints exemples, tel ce vidéo-reportage où l’on voit une roboticienne converser avec son sosie cybernétique. Certes un spectacle de ce genre peut résulter d’un astucieux montage, mais tout ce qu’on sait des considérables progrès actuels de la robotique, rend plausible un résultat de cette nature.</p>
<p>Un produit de la cybernétique qui voit, qui entend, qui pratique un langage articulé et réagit à ce qu’on lui dit comme s’il en comprenait le sens, c’est déjà ça aujourd’hui. Et il y a autre chose aussi, car de semblables produits sont depuis quelques années et dans certaines limites, en mesure d’<strong>accroître leurs « savoirs » par auto apprentissage</strong>.</p>
<div id="attachment_1900" style="width: 270px" class="wp-caption alignleft"><img class="wp-image-1900" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2018/04/P1210605-e1524837902821-225x300.jpg" alt="Expo. «Artistes et robots» Grand Palais 2018 Orlan &amp; Orlanoïde Strip-tease artistique électronique et verbal, 2018" width="260" height="347" /><p class="wp-caption-text">Expo. «Artistes et robots» Grand Palais 2018<br /> Orlan &amp; Orlanoïde - Strip-tease artistique électronique et verbal, 2018</p></div>
<p>Cette dernière innovation est capitale, car elle signifie que tôt ou tard, elle pourrait fort bien se traduire par l’émergence d’<strong>êtres artificiels intelligents</strong> et capables de se perfectionner. Ce qui résulterait alors de cette capacité, serait que ces entités puissent même parvenir à se passer de toute tutelle humaine, les circonstances aidant.</p>
<p>Face à cette perspective, pour d’aucuns et non des moindres, la conséquence d’une pareille situation serait que l’ensemble des êtres humains en arriveraient peut-être à faire dépendre leur existence d’entités cybernétiques pouvant réaliser ce dont eux-mêmes ne sont pas capables. Toutes les conditions susceptibles de mener à cela sont d’ores et déjà réunies, et en plus de ça, il se pourrait-même que les avantages ainsi induits, puissent se traduire chez les dites entités par un véritable exercice de la pensée.</p>
<p>Cette vision certes donne le vertige, car elle signifierait qu’au règne de l’Homo sapiens pourrait succéder celui du représentant d’une <strong>espèce nouvelle</strong>, qui à la limite et sous le nom d’<strong>Homo cyberneticus</strong>, se définirait en tant qu’être pensant d’une nature exceptionnelle, lequel à l’instar de <strong>Descartes</strong> pourrait se dire «Je pense donc je suis». L’émergence d’un être de cette nature aussi incroyable qu’elle puisse paraître, n’aurait à vrai dire rien d’extraordinaire, sachant qu’en fait tous les comportements qui traduisent la vie se retrouveraient chez les créatures artificielles qui nous occupent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1820" style="width: 320px" class="wp-caption alignright"><img class="wp-image-1820" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2018/04/P1210572-300x225.jpg" alt="Reflets d'une pensée cybernétique ou création artistique ? Exposition « Artistes et robots », Grand Palais, avril 2018 / Crédits photo : C Vaillant" width="310" height="233" /><p class="wp-caption-text">Reflets d&rsquo;une pensée cybernétique ou création artistique ?<br /> Expo. «Artistes et robots», Grand Palais 2018<br />Argo 2018, Jacopo Baboni Schilingi</p></div>
<p>Voyons maintenant ce qui pourrait rendre crédible l’idée qu’un hypothétique Homo cyberneticus puisse coexister avec l’Homo sapiens. Pour cela, il ne suffirait que de s’en remettre à ce qui découle des lois naturelles en matière d’évolution des espèces, sinon directement, du moins par analogie. Cette analogie en l’occurrence, se traduit par le fait que l’évolution faisant l’objet de notre attention, est celle d’une technologie appréhendée à travers ses éventuelles répercussions sociales. Ce sont précisément ces répercussions possibles qui aujourd’hui font l’objet de chauds débats amplement médiatisés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1842" style="width: 270px" class="wp-caption alignleft"><img class="wp-image-1842" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2018/04/P1210600-recadré-259x300.jpg" alt="Homo cyberneticus, vision d’artiste Exposition « Artistes et robots », Grand Palais, avril 2018" width="260" height="300" /><p class="wp-caption-text">Homo cyberneticus, vision d’artiste<br /> Expo. «Artistes et robots», Grand Palais 2018<br />Untitled (Murakami Arhat Robot) 2016<br />Takashi Murakami</p></div>
<p>Pour ma part et bien avant le bouillonnement actuel, j’ai fait de l’hypothèse ci-dessus émise, l’ingrédient principal de ce qui prend de l’ampleur à partir de « <a title="La Grande Énigme de Chérif Arbouz, ebook de science-fiction" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-grande-enigme" target="_blank">La Grande Énigme</a> », tome 2 des « <a title="Épopées cosmiques, saga de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/epopees-cosmiques" target="_blank">Épopées cosmiques</a> ». Il se trouve en effet que le personnage dominant de très haut les péripéties de cette saga, n’est autre qu’un être cybernétique prodigieux, auquel les présumés lointains descendants des Humains et autres êtres pensants de la galaxie, doivent finalement leur accès à l’immortalité. Le personnage en question a pour nom <strong>Joke</strong> dans mon roman, et celui-ci en l’occurrence sera mon Joker dans le cadre du débat en cours, débat auquel je m’associe pleinement. Face à celui-ci d’ailleurs, je puis m’honorer d’avoir depuis déjà quelques années à travers mes romans, mis en scène des situations qui maintenant se profilent, comme en témoignera l’exemple suivant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans son édition du 18 novembre 2016, M6 info annonçait ceci, assorti d’un ample commentaire :</p>
<blockquote><p>« <strong>Selon Stephen Hawking, l&rsquo;espèce humaine est condamnée… à moins de trouver un moyen de quitter la planète Terre. »</strong></p></blockquote>
<p>Cette déclaration émanant du célèbre physicien, récemment disparu, a évidemment le poids que son auteur lui confère,… mais il se trouve qu’à travers « <a title="L’Arche du Salut de Chérif Arbouz, ebook de science-fiction" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/l-arche-du-salut" target="_blank">L&rsquo;Arche du Salut</a> », denier épisode des « <a title="Épopées cosmiques, saga de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/epopees-cosmiques" target="_blank">Épopées cosmiques</a> » publié en 2014, ce n’est pas seulement la Terre que les êtres humains quittent, mais la galaxie-même dont celle-ci fait partie, et ce pour trouver leur salut au sein d’une autre galaxie, dans le cadre de graves circonstances d’ordre cosmique.</p>
<p>Cependant à travers ce parallèle ce qui importe le plus, est que dans les deux cas évoqués, c’est face à un même genre de cause que la nécessité d’un exode cosmique se soit fait jour.</p>
<p>Pour rester sur ce terrain, ce qu’il faut dire de plus, est que la vie-même de Stephen Hawking fut l’illustration de ce que la cybernétique pouvait permettre. Il se trouve en effet que le célèbre savant ayant contracté la maladie de Charcot, fut durant la cinquantaine d’années précédant sa mort, affecté d’une paralysie presque totale doublée d’une incapacité à articuler des sons. Malgré cela cependant il fut en mesure de poursuivre, tant ses activités scientifiques que l’enseignement qu’il prodiguait à ses étudiants. Ce qui le permit fut le recours à une technologie spécifique, laquelle découle de <strong>la combinaison d’un ensemble de moyens inter-réagissant</strong> de manière adaptée à l’objectif visé.</p>
<p>Le résultat de cette combinaison s’est traduit par le fait que Stephen Hawking ayant entre autres face à lui dans son fauteuil roulant, un écran vidéo affichant l’équivalent d’un clavier d’ordinateur, pouvait écrire rien qu’en fixant du regard telle lettre ou tel signe graphique, puis en clignant des yeux pour valider son choix. Pouvant ainsi écrire, il pouvait également parler, ce qu’il écrivait étant au fur et à mesure et de façon automatique, transformé en expression orale.</p>
<p>Voilà donc ce qu’il en fut de Stephen Hawking, et pour terminer je conclurai par l’exhortation suivante :</p>
<blockquote><p><strong>À vous quels que vous soyez, qui aurez lu ce qui précède, réfléchissez à ce qui en fait l’objet et qui procède de tout ce que j’ai pu écrire auparavant sous le titre « <a title="Épopées cosmiques, saga de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/epopees-cosmiques" target="_blank">Épopées cosmiques</a> ». L’Homo sapiens dont tous nous tenons, coexistera tôt ou tard, soyez-en sûrs, avec le futur Homo cyberneticus qui s’annonce déjà. Et tout comme moi-même, espérez que les Humains des futures générations agissent de telle sorte, qu’au lieu de devenir les esclaves des représentants de cette espèce en gestation, ils puissent avoir en eux lorsqu’ils régneront, les plus sûrs garants d’une vie infiniment meilleure qu’elle ne l’est aujourd’hui pour tout le genre humain. Avec cela, dites-vous bien que la recommandation de Stephen Hawking d’avoir à quitter la Terre, aurait besoin pour être réalisable, de capacités qui seraient hors de portée d’Humains ordinaires, ce qui par contre ne serait pas du tout le cas s’agissant d’éventuels représentants à venir du type Homo cyberneticus. Pour tout curieux qui aimerait savoir comment un pareil exode pourrait se produire, qu’il s’en remette donc à Joke le phénoménal artisan de ce fantastique déménagement, tel que celui-ci est relaté dans « <a title="L’Arche du Salut de Chérif Arbouz, ebook de science-fiction" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/l-arche-du-salut" target="_blank">L&rsquo;Arche du Salut</a> », dernier épisode des « <a title="Épopées cosmiques, saga de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/epopees-cosmiques" target="_blank">Épopées cosmiques</a> ».</strong></p></blockquote>
<p>Mais il n’y a pas que cela à découvrir, car à considérer la totalité des quatre volumes du roman, on y voit présentées d’autres possibles réalités, envisagées en tant que faits avérés, ceux-ci ayant pour fondements des hypothèses qui aujourd’hui sont à la base de recherches scientifiques avancées. Cependant, comme l’objet des « <a title="Épopées cosmiques, saga de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/epopees-cosmiques" target="_blank">Épopées cosmiques</a> » est avant tout de nature romanesque, ce sont les personnages mis en scène et les situations créées par ceux-ci ou survenant autour d’eux qui sont au premier plan, le tout baignant dans un cadre civilisationnel résultant d’un développement scientifique de très haut niveau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>L’Homo cyberneticus est-il pour bientôt ? de Chérif Arbouz, romancier<br />
Crédits photos : C Vaillant / Expo. « Artistes et robots », Grand Palais 2018</h4>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1810" style="width: 1034px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-1810" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2018/04/P1210544-1024x768.jpg" alt="Champ de pissenlits cybernétiques" width="1024" height="768" /><p class="wp-caption-text">Champ de pissenlits cybernétiques, soufflez !<br /> Expo. «Artistes et robots», Grand Palais 2018<br />Les pissenlits 1990-2017, oeuvre générative et interactive projetée<br />Edmond Couchot et Michel Bret</p></div>
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		<title>Science-fiction et réalité, Chérif Arbouz</title>
		<link>http://upblog.upblisher.com/2015/07/22/science-fiction-et-realite-cherif-arbouz-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=science-fiction-et-realite-cherif-arbouz-2</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Jul 2015 14:15:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Catherine]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>La science-fiction est à la science, ce que le roman historique est à l’histoire. L’une est une forme de projection dans le futur ou dans l’espace, l’autre puise sa matière...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="http://upblog.upblisher.com/2015/07/22/science-fiction-et-realite-cherif-arbouz-2/">Science-fiction et réalité, Chérif Arbouz</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="http://upblog.upblisher.com">UPblog</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h2><a href="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2015/07/epopees4.png"><img class="aligncenter wp-image-1529 size-full" title="Science-fiction, 4 tomes des Épopées cosmiques de Chérif Arbouz" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2015/07/epopees4.png" alt="Science-fiction, 4 tomes des Épopées cosmiques de Chérif Arbouz" width="600" height="300" /></a>La science-fiction est à la science, ce que le roman historique est à l’histoire.</h2>
</p>
<p style="text-align: justify;">L’une est une forme de projection dans le futur ou dans l’espace, l’autre puise sa matière dans le passé, mais les deux genres partagent un même rapport à la <strong>réalité</strong>, scientifique ou historique selon le cas.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi par exemple, il a été vivement reproché à <a title="Alexandre Dumas (père), biographie Wikipedia" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Dumas" target="_blank"><strong>Alexandre Dumas père</strong></a> d’avoir quelque peu « travesti » l’histoire au bénéfice de l’intrigue sous-tendant chacun de ses romans.</p>
<p style="text-align: justify;">S’agissant de science-fiction, il peut être fait grief à l’écrivain de ne pas être animé du souci de rendre crédible ce dont il traite. C’est la raison pour laquelle tout auteur de Science-Fiction est jugé par la critique, d’une part à l’aune de sa culture scientifique, toujours facile à jauger, et davantage encore pour le soin qu’il prend ou non, de rendre plausibles tels ou tels aspects futuristes de son roman.</p>
<p style="text-align: justify;">Étant moi-même auteur d’ouvrages de science-fiction, mon propos est de faire valoir la manière dont je traite mes sujets, animé du souci de vraisemblance évoqué ci-dessus.</p>
<p style="text-align: justify;">À partir de 2012, j’ai publié en e-édition (UPblisher.com) une série en quatre volumes sous le titre générique « Épopées cosmiques ». Les ouvrages sont : <a title="La fantastique Odyssée de Chérif Arbouz, ebook de science-fiction" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-fantastique-odyssee" target="_blank">La Fantastique Odyssée</a> – <a title="La grande Enigme de Chérif Arbouz, ebook de science-fiction" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-grande-enigme" target="_blank">La grande Énigme</a> – <a title="La planète des Smarjiks de Chérif Arbouz, ebook de science-fiction" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-planete-des-smarjiks" target="_blank">La planète des Smarjiks</a> – <a title="L'Arche du Salut de Chérif Arbouz, ebook de science-fiction" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/l-arche-du-salut" target="_blank">L’arche du Salut</a> et deux de ces romans illustrent parfaitement le développement qui va suivre.</p>
<p style="text-align: justify;">L’angle sous lequel je me place pour cela, est celui où la réalité corrobore une fiction. L’exemple le mieux approprié sous ce rapport, nous est fourni par Jules Verne à travers son célèbre roman « <a title="Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne, ebook Littérature UPblisher" href="http://www.upblisher.com/ebook/verne/jules/vingt-mille-lieues-sous-les-mers" target="_blank"><strong>Vingt mille lieues sous les mers</strong> </a>». Qui en effet, à l’époque où celui-ci parut (1870), aurait imaginé que le « Nautilus » aurait, près d’un siècle plus tard, son équivalent sous la forme des sous-marins nucléaires, alors que les submersibles les plus simples n’étaient, eux-mêmes, pas encore inventés. On peut aussi citer <a title="Léonard de Vinci, biographie Wikipedia" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9onard_de_Vinci" target="_blank"><strong>Léonard de Vinci</strong></a>, connu surtout en tant que génial artiste peintre, lequel s’est par ailleurs illustré à travers des épures détaillées, qui avec plusieurs siècles d’avance, ont représenté ce qui aujourd’hui nous est familier, comme la bicyclette ou l’hélicoptère.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces deux hommes exceptionnels sont de ceux que l’on qualifie de « <strong>visionnaires</strong> », et doivent cette distinction à la puissance de leur imagination. Jules-Verne, à travers son abondante production romanesque inspirée par la science, popularisa un genre littéraire nouveau, qui au début du 20<sup>e</sup> siècle, prit le nom de « science-fiction ». Cependant, contrairement à leur illustre devancier, la plupart des auteurs qui se sont investis dans la voie qu’il a ouverte, ne se sont que, peu ou prou, préoccupés de vraisemblance.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut cependant reconnaître que pour certains d’entre eux, la fiction n’était qu’un prétexte visant à faire valoir une conception de l’existence, ou au contraire, à en combattre une autre. Ainsi en est-il par exemple d’<a title="Aldous Huxley, biographie Wikipedia" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aldous_Huxley" target="_blank"><strong>Aldous Huxley</strong></a>, pour son célèbre ouvrage « <a title="Le Meilleur des mondes, notice Wikipedia" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Meilleur_des_mondes" target="_blank"><strong>Le meilleur des mondes</strong></a> » œuvre satirique qui exprime pour l’essentiel sa vision d’une humanité future robotisée et par là-même avilie.</p>
<h2>Parallèlement à la science-fiction, une approche futuriste du développement scientifique s’est fait jour,</h2>
</p>
<p style="text-align: justify;">à travers les travaux d’authentiques hommes de science, œuvrant à la réalisation d’audacieuses hypothèses. C’est ainsi que les vertigineuses avancées scientifiques et technologiques enregistrées depuis la deuxième moitié du 20<sup>e</sup> siècle ont ouvert la voie à un nouveau genre de recherche qui s’inscrit dans le cadre de ce qu’on appelle « <strong>transhumanisme</strong> ». Ce néologisme s’applique à un courant dont le devenir pourrait fort bien se traduire un jour par une nouvelle branche de la science, aujourd’hui encore balbutiante.</p>
<p style="text-align: justify;">Schématiquement, ce mouvement découle de la parenté, de plus en plus affirmée, entre l’informatique et la neurobiologie ; le courant qui traduit le mieux cette parenté est sans doute né il y a une quarantaine d’années. À cette époque en effet, un groupe de chercheurs, fait de neurobiologistes et d’informaticiens, s’était constitué au sein de la prestigieuse <strong>Silicon Valley</strong>. Partant de <strong>l’analogie</strong> existant entre un <strong>cerveau</strong> humain et un <strong>ordinateur</strong>, ce groupe avait pour ambition de créer ce qui serait désigné sous le nom de « bio-ordinateur ».</p>
<p style="text-align: justify;">La conception des processeurs, telle que projetée, impliquait le recours à un substrat de protéines, en lieu et place des classiques ensembles de semi-conducteurs à base de cristaux de silicium. Ce nouveau type d’ordinateur devait, selon ses concepteurs, se caractériser par une telle densité de circuits intégrés, que sous un faible volume, <strong>sa capacité de traitement égalerait celle d’un cerveau humain</strong>, avec en plus la puissance de calcul et la rapidité d’exécution d’un superordinateur classique.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, à l’époque où ce groupe de chercheurs opérait, l’informatique était encore très loin d’avoir atteint son niveau actuel, et ce fut l’échec de cette ambitieuse tentative. L’idée cependant demeura, et récemment, en 2012, un chercheur de l’université de Harvard, <strong>Ken Hayworth</strong>, défraya la chronique en ambitionnant de se rendre immortel à travers un androïde doté d’un cerveau artificiel héritant du contenu du sien. Mais dans son projet, c’est le processus de transfert, qui pour le moins prête à sourire. Jugez-en : il suppose en effet que le sujet se suicide pour permettre à ses coéquipiers de découper son cerveau en fines lamelles, pour en transférer le contenu à travers on-ne-sait quel tour de passe-passe !</p>
<p style="text-align: justify;">Arrivons-en maintenant à une époque très récente, en nous rapportant à une série d’articles publiés le 27 mai 2015 sur le site du magazine Huffington Post.</p>
<p style="text-align: justify;"><a title="Article Huffington Post : Le cerveau humain pourrait bientôt être téléchargé sur un ordinateur" href="http://www.huffingtonpost.fr/2015/05/27/cerveau-humain-telechargeable-ordinateur-puissant_n_7449016.html" target="_blank">L’un de ces articles</a> annonçait la couleur, en rapportant les propos du Docteur <a title="Hannah Critchlow, Université de Cambridge" href="http://www.neuroscience.cam.ac.uk/directory/profile.php?hannahcritchlow" target="_blank"><strong>Hannah Critchlow</strong></a>, spécialiste de Neurosciences de l’Université de Cambridge. Celle-ci affirmait le 23 mai lors d’un festival consacré à la science, qu’il serait possible de vivre éternellement à travers un ordinateur dont le programme serait le contenu d’un cerveau humain, à condition que cet ordinateur soit capable de reproduire les cent trilliards de connections de ce cerveau.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un autre article, nous retrouvons l’idée de Hannah Critchlow, mais cette fois-ci sous une forme scientifique élaborée : des chercheurs de l’Université RMIT (Institut Royal de Technologie de Melbourne, Australie), auraient fait savoir le 14 avril 2015, qu’ils avaient créé des nano-cellules synthétiques aux caractéristiques telles, que chacune d’entre-elles pouvait assurer les fonctions d’un grand nombre de neurones associés. De ce fait, ces nano-cellules pourraient être fonctionnellement groupées pour constituer une toile reproduisant le réseau neuronique d’un cerveau humain, et pouvant donc en constituer un substitut sous le nom de « <strong>cerveau bionique</strong> »</p>
<p style="text-align: justify;">Cet article cependant, ne dit rien de la possibilité de transférer le contenu mnémonique d’un cerveau humain dans un autre, purement artificiel, ce qui d’une certaine manière, aurait peut-être répondu au souci de Ken Hayworth, mais d’une manière autre que celle, peu crédible, imaginée par ce dernier !</p>
<h2>Ces avancées scientifiques très récentes résonnent en moi comme la confirmation de mes intuitions.</h2>
</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, les tomes deux et trois de mes « <strong>Épopées cosmiques</strong> » reposent sur le thème d’une <strong>immortalité</strong> acquise par le truchement de moyens technologiques. Je mets en scène, d’une part des entités cybernétiques, les <strong>Smarjiks</strong>, et d’autre part des êtres vivants organiques intelligents, les <strong>Stargils</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Smarjiks, dotés de cerveaux semi organiques qui leur confèrent une « intelligence créatrice », se révèlent bien… « vivants », et ce, à l’insu de leurs concepteurs. Avec l’aide de leurs amis Stargils, ils colonisent un nouveau monde où ils deviennent maîtres de leur destinée et accèdent à l’immortalité. Cinq Stargils les rejoignent et bénéficient à leur tour de la vie éternelle. Ainsi, des êtres organiques et non-organiques, au prix d’une totale coopération, finissent par partager une même destinée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment</strong> de tels prodiges sont-ils possibles ? Vous permettrez à l’auteur de ne pas dévoiler plus avant les secrets de ses personnages !</p>
<p><a title="La grande Enigme de Chérif Arbouz, ebook de science-fiction UPblisher" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-grande-enigme" target="_blank"><img class="alignleft wp-image-1534 size-medium" title="La grande Enigme" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2015/07/cover-209x300.jpg" alt="Science-fiction-La grande Enigme de Chérif Arbouz" width="209" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Telle est donc, en substance, la base sur laquelle repose l’élaboration de « <a title="La grande Enigme de Chérif Arbouz, ebook de science-fiction UPblisher" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-grande-enigme" target="_blank"><strong>La grande Énigme</strong> </a>» et de sa suite, « <a title="La Planète des Smarjiks de Chérif Arbouz, ebook de science-fction UPblisher" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-planete-des-smarjiks" target="_blank"><strong>La planète des Smarjiks</strong> </a>». Par <strong>anticipation</strong>, on retrouve à travers la brève évocation de ces deux livres, tout ce qui fait l’intérêt des articles publiés par le magazine Huffington Post.</p>
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<p><a title="La Planète des Smarjiks de Chérif Arbouz, ebook de science-fction UPblisher" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-planete-des-smarjiks" target="_blank"><img class="alignright wp-image-1535 size-medium" title="La planète des Smarjiks" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2015/07/cover1-209x300.jpg" alt="Science-fiction, La planète des Smarjiks de Chérif Arbouz" width="209" height="300" /></a></p>
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<p style="text-align: justify;">Je dirais même que le cerveau de type « semi-organique » des « Smarjiks » est plus <strong>révolutionnaire</strong> encore que celui « bionique » dont il est question dans les articles, une molécule de protéine étant a priori des milliers de fois plus petite qu’une nano-cellule !</p>
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<p style="text-align: justify;">Je rappelle toutefois que la paternité de l’idée d’un cerveau de type semi-organique revient à l’équipe de chercheurs de la Silicon Valley qui l’a conçue il y a une quarantaine d’années. Cependant, et à titre de conclusion, je me permets de préciser, qu’usant de mon privilège d’écrivain, j&rsquo;ai fait réussir sur la planète <strong>Iskol</strong>, de la manière la plus plausible qui puisse être, ce qui sur Terre s’est traduit par un échec… Échange et Partage sont mes maîtres-mots. Amateurs de science et de fiction, (et de science-fiction), rejoignez-moi sur Iskol où je vous <strong>dévoilerai</strong> mes secrets !</p>
<p>Chérif Arbouz</p>
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		<title>Chérif Arbouz : un passionné de science-fiction et d&#8217;histoires algériennes</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 16:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Catherine]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Chérif Arbouz se confie sur les quatre volets de sa saga de science-fiction « Épopées cosmiques », La Fantastique Odyssée, La Grande Énigme, La planète des Smarjiks et L&#8217;Arche du Salut, ainsi que sur ses romans historiques C&#8217;était en Algérie...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;"><em><strong><a href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-fantastique-odyssee">Chérif Arbouz</a> se confie sur les quatre volets de sa saga de <strong>science-fiction « Épopées cosmiques », <strong><a title="La Fantastique Odyssée, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-fantastique-odyssee" target="_blank">La Fantastique Odyssée</a>, <a title="La Grande Enigme, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-grande-enigme" target="_blank">La Grande Énigme</a>, </strong><a title="La planète des Smarjiks, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-planete-des-smarjiks" target="_blank">La planète des Smarjiks</a> et <a title="L'Arche du Salut, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/l-arche-du-salut" target="_blank">L&rsquo;Arche du Salut</a>, ainsi que sur ses romans historiques </strong></strong><strong><a title="C'était en Algérie au temps des colonies, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/c-etait-en-algerie-au-temps-des-colonies" target="_blank">C&rsquo;était en Algérie au temps des colonies</a> et <a title="Le Seigneur aux panthères, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/le-seigneur-aux-pantheres" target="_blank">Le Seigneur aux panthères</a>, histoires d&rsquo;hommes et de femmes en Algérie.</strong></em></h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://upblog.upblisher.com/2013/04/14/cherif-arbouz-romans-science-fiction-algerie/article-blog/" rel="attachment wp-att-145"><img class="aligncenter size-full wp-image-145" title="Article blog" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2013/04/Article-blog.jpg" alt="Couvertures des livres numeriques de Cherif Arbouz, romans de science-fiction et romans d'histoire" width="607" height="377" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>UP &#8211; Monsieur ARBOUZ, pouvez-vous nous dire depuis quand vous écrivez et quelles sont vos productions ?</em></strong></h3>
</p>
<p><em> </em><strong>CA</strong> &#8211; J’ai près de 84 ans et depuis que j’ai appris à tenir un porte plume, j’ai pour le moins noirci des milliers de pages, soit dans le cadre de mes études, soit dans celui de mes activités professionnelles, au service de l’Éducation Nationale puis de l’Enseignement Supérieur. Sous ce dernier rapport, j’ai notamment été co-auteur de nombreux ouvrages à caractère <strong>didactique.</strong> Hors cela, en 1981, j’ai eu à diriger l’adaptation en langue arabe et au compte des Editions Gallimard, d&rsquo;une vingtaine d’ouvrages faisant partie de la collection « Encyclopédie pour la Jeunesse ». Le pli étant pris, j’ai ensuite fait publier pour mon propre compte, un ouvrage d’<strong>initiation à la pratique de la langue française</strong>, lequel a connu un grand succès.</p>
<p style="text-align: justify;">L’envie de continuer dans cette voie à travers l’édition de romans, m’est alors venue, mais les circonstances ont fait que le premier de ceux-ci n’a vu le jour qu’en 2010, avec la parution de « L’étranger de Tigrine », <strong>roman historique</strong>. Les quatre années suivantes ont vu paraître successivement <a title="C'était en Algérie au temps des colonies, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/c-etait-en-algerie-au-temps-des-colonies" target="_blank">C&rsquo;était en Algérie au temps des colonies</a>, un recueil d’anecdotes et récits d’époque, et les quatre romans de ma <strong>saga de science-fiction, « Épopées cosmiques »</strong> ; il s&rsquo;agit respectivement de <a title="La Fantastique Odyssée, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-fantastique-odyssee" target="_blank">La Fantastique Odyssée</a>, <a title="La Grande Enigme, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-grande-enigme" target="_blank">La Grande Énigme</a>, <a title="La planète des Smarjiks" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-planete-des-smarjiks" target="_blank">L</a><a title="La planète des Smarjiks, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-planete-des-smarjiks" target="_blank">a planète des Smarjiks</a> et <a title="L'Arche du Salut, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/l-arche-du-salut" target="_blank">L&rsquo;Arche du Salut</a>. Les six ouvrages cités font actuellement partie des publications d’<a title="UPblisher.com, éditeur de livres numériques" href="http://www.upblisher.com" target="_blank">UPblisher</a>, « L’étranger de Tigrine » paraissant sous un nouveau titre, <a title="Le Seigneur aux panthères, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/le-seigneur-aux-pantheres" target="_blank">Le seigneur aux panthères</a>.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>&#8211; Des romans historiques, puis une saga de science-fiction&#8230; vos motivations ont-elles évolué au fil du temps ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Oui bien sûr, et je peux même dire que celles-ci ont fait l’objet d’un véritable changement de cap, à partir du moment où j’ai opté pour la <strong>science-fiction</strong>. Ce genre en effet, outre qu’il me permet de donner libre cours à mon imagination, m’offre de plus l’opportunité d’<strong>exprimer pleinement mes idées</strong>, dont entre autres, ma conception de l’existence. Etant par essence non conformiste, je dois dire à l’appui de cela, que les quatre romans de la saga traduisent mon rejet systématique de ce que la plupart de nos contemporains, toutes catégories confondues, ont hérité des âges obscurs, empêchant à travers cela l’émergence d’une <strong>société d’accomplissement</strong>  telle que Julian Huxley l’appelait de ses vœux. Ainsi, ce qui de nos jours ne peut s’accomplir sur Terre, je me donne le loisir de le faire surgir ailleurs, notre monde en bénéficiant tout de même par ricochet, dans le cadre de l’âge cosmique d’un futur supposé.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>&#8211; <em>Quels auteurs vous ont le plus inspiré ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; <strong>Aucun</strong> si par là on entend le fait de s’engager dans une voie ouverte par des devanciers, ou plus radicalement de se donner un maître, tel Dante lorsque parlant de Virgile il dit : « Tu duca, tu signore, e tu maestro. », autrement dit : « Tu es mon guide, mon seigneur et mon maître » Cependant, des <strong>réminiscences de lectures</strong> ont pu constituer la base de situations mises en scène dans certains de mes ouvrages. Ainsi par exemple, Yazid, héros de mon livre <a title="Le Seigneur aux panthères, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/le-seigneur-aux-pantheres" target="_blank">Le seigneur aux panthères</a> se trouve un peu dans le cas du personnage central d’une nouvelle intitulée « Le bâtard des Banerman » et imputable à un auteur américain dont j’ai oublié le nom. Autre exemple, dans <a title="C'était en Algérie au temps des colonies, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/c-etait-en-algerie-au-temps-des-colonies" target="_blank">C&rsquo;était en Algérie au temps des colonies</a> on trouve relatée l’histoire authentique d’un meunier, rappelant étrangement celle de « Maître Cornille » contée par Alphonse Daudet dans « Les lettres de mon moulin ».  Ceci est pour dire que les<strong> mêmes idées</strong> peuvent être développées par des <strong>auteurs différents</strong>, sans pour autant que les uns les aient empruntées aux autres.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>&#8211; Est-ce que</em> <em>vos auteurs préférés</em> <em>ont changé au cours de votre vie ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Oui pour certains, non pour d’autres. Je m’explique. Durant mon adolescence je me suis passionné pour les romans<strong> historiques</strong>, ceux d’aventure et autres ayant un caractère épique, et j’ai également apprécié ceux dits de terroir. Mes auteurs préférés étaient alors dans un ordre dispersé, Alexandre Dumas, Jules Verne, Stevenson, Victor Hugo, Hector Malot, Charles Dickens, Walter Scott, Fenimore Cooper, Georges Sand, et autres écrivains de grand renom tels Balzac ou Zola. Puis est venu le temps des romans<strong> policiers</strong>, ceux de la série noire principalement, avec les excellents auteurs que furent Peter Cheney, Hadley Chase, Raymond Chandler ou David Goodis. Après cette période, une décantation s’est faite dans mes préférences, les <strong>auteurs anglo-saxons</strong> comme Jack London, Faulkner, Graham Green, Hemingway ou Pearl Buck prenant le pas sur les autres et je dois mettre en avant la grande place que je réservais aux romans de<strong> science-fiction</strong> les plus notoires, ceux notamment dont les auteurs appartenaient au monde de la science.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>&#8211; Votre vie professionnelle vous a-t-elle influencé dans l’écriture ? Si oui comment et dans quelle mesure ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; J’ai déjà dit que j’avais beaucoup écrit dans le cadre de ma vie professionnelle, qu’il se soit agi d’élaboration d’ouvrages à caractère didactique, d’études préludant à des projets, de compte rendus analytiques et autres travaux sur commande. Tout cela évidemment n’a rien à voir avec l’écriture de romans mais offre l’avantage d’<strong>entraîner à la rigueur et à l’affinement de l’expression</strong>.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>&#8211; Avez-vous publié en Algérie, pays dont vous êtes originaire ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; La réponse est oui et les publications concernées sont respectivement : « Le livre de Nabil », un ouvrage d’initiation à la langue française (Editions Houma, 1981), « L’étranger  de Tigrine » (Editions  El-Amal, 2010), publié en ebook par UPblisher sous le titre <a title="Le Seigneur aux panthères, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/le-seigneur-aux-pantheres" target="_blank">Le seigneur aux panthères</a> et <a title="C'était en Algérie au temps des colonies, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/c-etait-en-algerie-au-temps-des-colonies" target="_blank">C&rsquo;était en Algérie au temps des colonies</a> (Editions Inas, 2011), publié en ebook par UPblisher sous le même titre.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>&#8211; Pour qui écrivez-vous ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Mon premier ouvrage publié, « Le livre de Nabil », porte bien son nom, lequel est celui de mon fils aîné. Il avait en effet été écrit à l’usage exclusif de celui-ci, dans le cadre de son apprentissage de la langue française. Puis il a servi à mes deux autres enfants, Lamia et Elias, alors que mis dans le circuit commercial, des milliers d’autres <strong>enfants</strong> en profitaient également. A travers les deux ouvrages qui ont suivi, lesquels ont été publiés en Algérie, je m’adressais à un lectorat élargi, ambitionnant d’intéresser mes <strong>compatriotes</strong> aux réalités de l’histoire de notre pays, durant l’époque coloniale d’abord, puis en des temps plus anciens. Pour terminer, avec la publication en ligne de ma saga de science-fiction, « <a title="Saga &quot;Épopées cosmiques&quot;, saga de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-fantastique-odyssee" target="_blank">Épopées cosmiques</a> », c’est le <strong>lectorat francophone du monde entier</strong> qui est visé, avec en plus l’espoir d’une audience élargie au monde anglophone, à travers, je le souhaite, une édition en langue anglaise des quatre romans de la saga.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em><strong><em>&#8211; </em></strong></em><em>Vous avez confié à </em><em><a title="UPblisher.com, éditeur de livres numériques" href="http://www.upblisher.com" target="_blank">UPblisher.com</a> plusieurs de vos œuvres. <a style="font-style: italic;" title="La Fantastique Odyssée, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-fantastique-odyssee" target="_blank">La Fantastique Odyssée</a>, <a style="font-style: italic;" title="La Grande Enigme, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-grande-enigme" target="_blank">La Grande Énigme</a>, <a style="font-style: italic;" title="La planète des Smarjiks" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-planete-des-smarjiks" target="_blank">L</a><a style="font-style: italic;" title="La planète des Smarjiks, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-planete-des-smarjiks" target="_blank">a planète des Smarjiks</a> et <a style="font-style: italic;" title="L'Arche du Salut, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/l-arche-du-salut" target="_blank">L&rsquo;Arche du Salut</a></em><em> sont des livres de science-fiction. Pouvez-vous nous expliquer comment l’inspiration vous en est venue ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Etant un <strong>lecteur passionné de romans de science fiction</strong>, parmi les très nombreux ouvrages de ce genre que j’ai lus, il s’en est trouvé un dont l’auteur australien mettait en scène l’extinction de l’humanité à l’issue de l’apocalypse nucléaire résultant de la troisième et ultime guerre mondiale. Dans ce roman, seule et durant un temps, l’Australie survit à cette apocalypse, car non encore atteinte par la masse des nuages radioactifs. Ce qui est relaté de manière poignante, est l’attente par les habitants de la grande île, d’une mort inéluctable, chacun vivant à sa manière ses derniers instants. Ce récit d’un réalisme saisissant m’a profondément marqué, et il m’est revenu en mémoire à travers la lecture d’une harangue proférée par <strong>Julian Huxley</strong> face à une assemblée de savants commémorant en 1965, le dixième anniversaire de la mort d’Einstein. Huxley, lui-même éminent biologiste, hanté par la menace réelle d’une apocalypse nucléaire, lançait alors depuis la tribune, un appel pressant à ses confrères et à ceux qui présidaient alors aux destinées du monde, en vue de prévenir la dérive qui entraînait l’Humanité vers un destin fatal, le danger nucléaire s’additionnant à bien d’autres qu’il énumérait, et qui tous résultaient du comportement irrationnel des Humains. Eh bien c’est à partir de là que <strong>l’idée d’écrire un livre de science-fiction est née</strong>, fiction à travers laquelle on verrait se réaliser la « <strong>Fulfilment Society</strong> », autrement dit la société d’accomplissement dont rêvait Julian Huxley.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>&#8211; Vos romans de science-fiction sont riches de références à des travaux scientifiques et à de la prospective ; est-ce cela qui nourrit votre imagination ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; L’imagination vous savez, fait feu de tout bois, ce qui souvent mène à l’invraisemblable, ainsi qu’en offrent l’exemple de trop nombreux ouvrages de science-fiction. En ce qui me concerne, lorsque j’écris un tel type de roman, mon souci principal est justement de brider mon imagination, cette « folle du logis » comme l’appelait La Fontaine, de la canaliser pour <strong>rendre plausible ce que je raconte</strong>. Ce qui permet cela est de puiser aux ressources qu’offre la <strong>science véritable</strong>, tant dans son état actuel qu’à travers les théories qui lui permettent d’aller de l’avant</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>&#8211; S’agissant justement de puiser à des ressources scientifiques, pouvez-vous nous dire comment vous faites vos recherches ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Lorsque je me trouve face à un problème qui nécessite une recherche, il m’importe tout d’abord de <strong>savoir quoi chercher</strong>, ce qui exige de ma part la possession d’un minimum de savoirs constitués dans le domaine considéré. Or il se trouve que je suis dans ce cas, ayant toujours veillé à <strong>actualiser mes connaissances</strong>, disposant du temps et des moyens pour le faire. A l’appui de cela, je vais vous donner l’exemple suivant : lorsque dans <a title="La Fantastique Odyssée, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-fantastique-odyssee" target="_blank">La Fantastique Odyssée</a> il s’est agi pour moi d’expliquer la possibilité qu’eurent les Iskoliens d’entreprendre des voyages interstellaires, il m’a d’abord fallu vérifier la validité de tout ce que je savais, des obstacles rendant pratiquement impossible une telle possibilité en des temps raisonnables, dans le cadre d’un espace temps quadri dimensionnel. Après cela, le reste n’était plus qu’affaire d’imagination, et j’ai alors mis en avant le fait que les savants iskoliens, avaient découvert une cinquième dimension de l’espace temps, lequel prit alors pour eux le nom d’espace intégral. Or, dans ce type d’espace, et dans mon livre bien sûr, il suffit d’atteindre une vitesse initiale de 20 000 Km / s, pour permettre la mise en phase d’un astronef avec un champ porteur, ce qui permet des déplacements à une vitesse des milliers de fois supérieures à celle de la lumière, sans effets d’accélération ni de dilatation du temps, et dans des vaisseaux assurant une gravité artificielle. Ma recherche s’est faite avec le souci de <strong>rendre vraisemblable</strong> ce qui autrement aurait été difficile à faire admettre.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>&#8211; Pouvez-vous nous parler de Ken Hayworth ; comment avez-vous eu connaissance de ses travaux ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Jusqu’au 8 novembre 2012, j’ignorais tout de Ken Hayworth, et ce jour là, dans un quotidien algérien, (www.Algerie-confluences.com), j’ai lu un petit article le concernant. Ce personnage était présenté comme un <strong>savant américain</strong> se livrant à de curieux travaux au sein de l’université de Harvard. Son objectif était de <strong>se rendre immortel</strong> et pour cela, il lui fallait se suicider, son cerveau demeuré intact devant ensuite être conservé, avant d’être découpé en tranches, puis une fois recréé sur un ordinateur par simulation, équiper le corps d’un robot.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>&#8211; Quelle résonance trouvez-vous chez ce savant ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Quelle que puisse être la faisabilité du<strong> projet de Ken Hayworth</strong>, ce qui a suscité mon intérêt après lecture de l’article en question, est que dans mon livre <a title="La Grande Enigme, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-grande-enigme" target="_blank">La Grande Énigme</a> il est principalement question d’un <strong>être cybernétique pourvu d’un cerveau artificiel semi-organique</strong> (un substrat protéinique se substituant à celui à base de silicium), et faisant de l’entité cybernétique concernée un être pensant et de plus vivant.</p>
<p style="text-align: justify;">Il m’apparaît ainsi, que l’idée à la base des travaux en cours de Hayworth, est absolument identique à celle qui dans mon roman donne corps à une concrétisation effective, et il faut noter le fait que si les deux situations en vis-à-vis sont distinctes, elles sont toutefois étroitement apparentées. En effet, dans le cas de Joke, le héros de mon livre, celui-ci au départ est un robot disposant d’une intelligence artificielle schématiquement identique à celle mise en œuvre dans les actuels systèmes informatiques « terriens » les plus évolués, c’est-à-dire bénéficiant d’un très haut degré d’intégration de ses circuits, avec comme capacité nouvelle, l’aptitude à l’auto apprentissage. Mais<strong> ce qui rend le « cerveau » de Joke comparable à un cerveau, disons humain</strong>, c’est que grâce au substrat de protéines sur lequel repose sa conception, l’extrême degré d’intégration de ses circuits, le rend égal à un cerveau naturel équipé de neurones. De plus, la vitesse d’ordre luminique des influx nerveux dans ce cerveau, et entre celui-ci et ses « périphériques » (système musculaire notamment), est telle, que ses performances dépassent de très loin ce que permettent les circuits naturels d’acheminement des influx nerveux, la vitesse de ceux-ci chez les êtres organiques n’étant que de l’ordre de quelques mètres par seconde.</p>
<p style="text-align: justify;">Maintenant, arrêtons là la comparaison à laquelle je viens de me livrer, pour la considérer d’une manière disons philosophique. Ainsi, Ken Hayworth ambitionne de se survivre, donc de devenir <strong>immortel.</strong> Est-ce concevable à travers la voie qu’il a choisie ? Ayant moi-même envisagé ce problème, s’agissant de Joke, ma réponse sera celle-là même que Joke fit à Yomel :</p>
<p style="text-align: justify;">« Mais ce nouveau cerveau, même s’il a retrouvé son ancien contenu, ne fait-il pas de vous quelqu’un d’autre, sans même que vous le sachiez ?</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;  C’est peut-être le cas, mais à partir du moment où je retrouve la plupart de mes souvenirs et de mes savoirs, l’intégralité de mon Moi, tout ce qui fait ma personnalité, et enfin que je reconnaisse en vous une vieille et très chère amie avec laquelle je partage tant de choses, n’est-ce pas là l’essentiel ?</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Mais alors…vous êtes immortel ?</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Je peux en effet me considérer comme tel. »</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>&#8211; Vous avez également publié chez <a title="UPblisher.com, éditeur de livres numériques" href="http://www.upblisher.com/ebooks" target="_blank">UPblisher</a>, <a title="C'était en Algérie au temps des colonies, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/c-etait-en-algerie-au-temps-des-colonies" target="_blank">C’était en Algérie au temps des colonies</a> et <a title="Le Seigneur aux panthères, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/le-seigneur-aux-pantheres" target="_blank">Le seigneur aux panthères</a>. Ces livres parlent de votre pays, de son passé, et nous font rencontrer des hommes et des femmes qui nous semblent très proches et qui sont très attachants. </em></strong><strong><em>Pouvez-vous nous dire comment l’envie vous est venue de raconter des histoires avec un arrière plan historique ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Que les personnages des deux livres cités vous aient semblés très proches et attachants ne me surprend pas. N’oublions pas en effet que tout comme la Gaule est devenue la France, la Numidie a pris le nom d’Algérie, et cela du fait de leur conquête respective par les Francs d’un côté, les Arabes de l’autre. Auparavant,<strong> les deux peuples appartenaient à la même sphère civilisationnelle</strong>, celle gréco-romaine, et il en reste quelque chose, bien plus qu’on pourrait le croire.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la préface du livre <a title="Le Seigneur aux panthères, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/le-seigneur-aux-pantheres" target="_blank">Le Seigneur aux panthères</a> je me suis justement employé à mettre cela en évidence, en montrant que chez nous les <strong>us et coutumes</strong> de cette période ont longtemps perduré, l’influence des religions chrétienne puis musulmane les ayant à peine infléchies. Il en a été à peu près de même en France et dans les pays voisins, influence islamique exceptée.</p>
<p style="text-align: justify;">Partant de là, je dirai que l’arrière plan historique qui sous-tend ce que je raconte, est l’expression du fait que le poids de l’Histoire, avec ce que cela comporte de brassage de peuples et de cultures, marque de son empreinte tout ce qui est à la base des <strong>comportements</strong> <strong>individuels</strong> aussi bien que <strong>collectifs.</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><em><strong>&#8211; Comment articulez-vous une création littéraire entre science-fiction et roman historique ?</strong> </em></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; C’est dans <a title="La Fantastique Odyssée, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-fantastique-odyssee" target="_blank">La Fantastique Odyssée</a> que l’<strong>histoire authentique et la science fiction se chevauchent</strong>. Ce qui a d’abord été mis en évidence dans ce roman, c’est tout le passé de l’Humanité, en mettant l’accent sur les dérives qui l’ont caractérisé de l’Antiquité à l’après deuxième guerre mondiale. La fiction elle, dans cette première phase, se <strong>superpose au réel</strong> sous la forme du rôle d’observateurs que depuis l’Antiquité les Iskoliens ont joué, celui-ci se doublant de la préparation d’une immixtion à venir dans les affaires terrestres. Les principaux acteurs de cette préparation sont les Iskogéens, descendants de trois couples d’Athéniens ramenés de Grèce à l’issue de la première incursion sur Terre d’astronautes iskoliens. Durant les siècles qui suivirent et grâce au rôle d’agents secrets assurés par des brigades Iskogéennes, tout ce qui se passe sur terre est scrupuleusement consigné, et ainsi les événements les plus notoires de l’histoire des Terriens sont archivés, et ce, jusqu’au jour J, celui où les Iskoliens se dévoilent ouvertement aux Humains, pour <strong>orienter</strong> le cours de leur devenir. A partir de là, tout évidemment n’est que pure fiction.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><em><strong>&#8211; A quel moment avez-vous décidé de passer à l’édition numérique ? Quelles ont été vos motivations ?</strong></em></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Mes deux premiers ouvrages ont été publiés en Algérie en 2010 et 2011 comme déjà dit ; un accord avait été conclu avec un de mes éditeurs, lequel devait s’employer à les faire coéditer ensuite en France, vu le marasme caractérisant le marché du livre dans notre pays. Entre temps, alors que je venais de finaliser l’élaboration de <a title="La Fantastique Odyssée, roman de science-fiction de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/la-fantastique-odyssee" target="_blank">La Fantastique Odyssée</a>, premier volet de ma saga de science-fiction, j’avais eu vent des <strong>premiers succès de l’e-édition en France</strong>. Ma recherche via internet m’a alors fait tomber sur une annonce d’<a title="UPblisher.com, éditeur de livres numériques" href="http://www.upblisher.com" target="_blank">UPblisher</a> et cela s’est traduit ensuite par mon entrée en contact avec cette entreprise d’<strong>édition en ligne</strong>, suivie d’un <strong>contrat en bonne et due forme</strong>, ce qui à entraîné la publication de mes six romans déjà cités. Mes motivations reposent surtout sur ma <strong>certitude du succès grandissant dont est assurée l’e-édition</strong>, laquelle de par sa nature peut ambitionner de disposer d’un<strong> lectorat à l’échelle de la planète</strong>. C’est dans cette perspective du reste que j’ai fait part de mon espoir, de voir mes romans de science-fiction publiés en anglais, en plus de la version originale en français.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><em>&#8211; Avez-vous d’autres passions que l’écriture, la science-fiction et l&rsquo;histoire ?</em></strong></h3>
</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; En plus de ma passion pour la <strong>lecture</strong> dont j’ai déjà fait état, j’en ai une autre qui englobe en fait l’écriture et qui est l’immense plaisir que j’ai à créer. Il en va ainsi de la <strong>peinture</strong> (à l’huile et au pinceau) comme en témoignent les nombreuses toiles suspendues aux murs de ma maison. Très tôt en effet, mes aptitudes pour le <strong>dessin</strong> se sont révélées dont entre autres la <strong>caricature.</strong> J’en parle d’ailleurs dans <a title="C'était en Algérie au temps des colonies, roman historique de Chérif Arbouz" href="http://www.upblisher.com/ebook/arbouz/cherif/c-etait-en-algerie-au-temps-des-colonies" target="_blank">C’était en Algérie…</a> » à travers  le récit intitulé « Le prof piégé » où l’on me voit sous le pseudonyme de Tarek, me faire attraper par mon professeur de dessin alors que j’achevais la caricature de ce dernier. Autre aventure absolument semblable à celle-là et que j’ai plaisir à vous livrer. J’étais à Paris avec ma femme, attablé à la terrasse d’un grand café, Place de l’Opéra, quand un caricaturiste ambulant vint prendre place face à moi. Alors qu’il s’employait à me « croquer », je sortis de ma poche calepin et stylo bille… et j’en fis autant le prenant pour cible. Imperturbable il acheva alors mon portrait, puis il me le tendit  tout en s’emparant de mon calepin. Après un court examen et en riant, il me fit alors la proposition d’échanger nos productions, et comme il refusait toute rétribution, l’aventure se termina autour de chopes de bière, que je payai bien sûr pour compenser le manque à gagner du sympathique artiste.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, j’ajouterai que j’adore <strong>bricoler,</strong> passant beaucoup de temps dans mon atelier, soit pour des raisons utilitaires, soit pour des créations artistiques tirant parti de tout ce qui peut s’y prêter, bois, aluminium, calebasses et que sais-je d’autre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour terminer, et j’en ai déjà parlé, la<strong> production cinématographique</strong>, en plus de la <strong>photographie,</strong> a fait partie des domaines à travers lesquels ma passion de créer a eu l’occasion de s’exprimer, dans le cadre de mes anciennes activités professionnelles.</p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">Mise à jour</span> : novembre 2014</em></p>
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		<item>
		<title>Catherine Boullery, ou la saga bien réelle d’une auteure de fantasy !</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jul 2013 13:44:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Catherine]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Catherine Boullery nous parle de son expérience d’auteure de romans de fantasy, de son rêve d’écriture réalisé, de ses goûts et ses inspirations. Un moment de vie intense et débordant,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Catherine Boullery nous parle de son expérience d’auteure de romans de fantasy, de son rêve d’écriture réalisé, de ses goûts et ses inspirations. Un moment de vie intense et débordant, riche et prenant, où l’on s’aperçoit que l’auteure de la saga d’Aila ressemble à son œuvre : pleine de vie, aventureuse et… passionnante !</strong></p>
<p><a href="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2013/07/saga4.png"><img class="aligncenter wp-image-1449 size-medium" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2013/07/saga4-300x150.png" alt="Saga d'Aila" width="300" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>UP &#8211; Catherine, parlez-nous un peu de vous : qui êtes-vous ? d’où venez-vous ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">CB &#8211; Je suis enseignante de physique-chimie en lycée et j’habite en banlieue parisienne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>–<em> Vous n’êtes donc pas écrivain à plein temps ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">– Malheureusement non, car mon activité professionnelle grignote la majeure partie de ma vie, à tel point que, parfois, je ne suis plus écrivain du tout, sauf dans ma tête !<br />
En revanche, j’adore mon premier métier. Enseigner est ce dont je rêvais quand j’étais petite et les moments que je partage avec beaucoup de mes élèves sont de véritables instants de bonheur dans mon existence.<br />
Finalement, j’ai réalisé un premier rêve et j’ai la chance d’en avoir vu éclore un deuxième qui, lui aussi, est devenu réalité…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– </strong><em><strong>Quelles sont vos influences littéraires et vos sources d’inspiration ?</strong> </em></p>
<p style="text-align: justify;">– J’ai une bibliothèque assez remplie et des goûts plutôt éclectiques. J’ai conservé de mes années au lycée un goût pour certaines œuvres étudiées et l’envie d’en découvrir d’autres. Relire les pièces de Molière ou un roman tel que Cyrano de Bergerac reste un plaisir intact. Je me suis plongée aussi dans les Rougon-Macquart de Zola, les poésies de Ronsard ou de Lamartine, Montaigne, Pascal…<br />
Pour la littérature plus récente, j’aime beaucoup les romans policiers avec une mention spéciale pour Agatha Christie, mais aussi Fred Vargas, Mary Higgins Clark, Patricia Wentworth, Ruth Rendell, Patricia Cornwell dans un domaine plus ou moins contemporain, ou dans un contexte historique comme avec les romans d’Ellis Peters ou d’Anne Perry.<br />
Naturellement, la fantasy tient une part importante dans mon plaisir de lecture. J’adore particulièrement ces mondes qui offrent à mon esprit la possibilité de s’échapper et de vivre des rêves éveillés, de ceux qui me poursuivent le soir avant de m’endormir et qui reviennent m’envahir dès le réveil, dans l’attente de m’y replonger le soir suivant… Cet imaginaire se lie au mien sans espoir de retour !</p>
<p style="text-align: justify;">Mon maître est David Eddings (La Belgariade et La Mallorée). Il m’a littéralement envoûtée. Sa façon d’écrire, de concevoir les histoires, sa cohérence, ses personnages attachants, drôles, si différents que chacun joue un rôle à sa mesure, tout ce que j’aime !<br />
J’ai découvert ce genre de littérature en débutant par l’œuvre de J.R. Tolkien, mais ce n’est que bien des années plus tard que je me suis lancée dans une lecture plus intensive : Raymond Feist, Robin Hobb, Pierre Grimbert, Terry Goodkind, Henri Loevenbruck et tant d’autres…</p>
<p style="text-align: justify;">Mes autres sources d’inspiration sont simplement tous les endroits que je croise et qui éveillent mon imagination : une rivière, une montagne, un château, un bateau, un lac, des lumières… mais aussi mes expériences passées et présentes, les gens que je rencontre, les sentiments qu’ils font naître ou que j’imagine qu’ils pourraient ressentir (la peur, la colère, la tristesse, la joie, l’amour…), toutes les pensées qui me traversent en fait…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://upblog.upblisher.com/2013/07/08/catherine-boullery-ou-la-saga-bien-reelle-dune-auteure-de-fantasy/catherine-boullery-l300xh400/" rel="attachment wp-att-681"><img class="alignleft size-medium wp-image-681" title="Catherine Boullery l300xh400" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2013/07/Catherine-Boullery-l300xh400-225x300.png" alt="" width="225" height="300" /></a>– </strong><em><strong>Avez-vous un livre culte, que vous adorez, qui vous a marqué ?</strong> </em></p>
<p style="text-align: justify;">– Oui, « La vallée qui chante » d’Elizabeth Goudge, que j’ai lu enfant. Cela fait des années que j’ai envie de le relire et cela fait des années que je repousse le moment de le faire, de peur de ne pas y retrouver le même charme que celui qui m’avait enchantée…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>–<em> Pourquoi écrivez-vous ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">– Pour le plaisir ! Écrire, c’est ouvrir son monde intérieur vers l’extérieur et l’exprimer par des mots, comme pour lui donner une consistance, le rendre presque réel et pouvoir le partager…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>–</strong><em><strong> Comment écrivez-vous ? Un seul jet, sur un laps de temps court, puis retravaillé ?</strong> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Quand j’ai écrit les quatre tomes de la saga d’Aila, je l’ai fait en continu sur 9 mois. J’étais capable de me mettre devant mon ordinateur et d’écrire pendant des heures, en oubliant de manger par exemple. Quand j’étais lancée, c’était un crève-cœur de devoir m’arrêter pour aller travailler, mais je suis parvenue finalement à gérer plutôt bien ces interruptions. Elles me permettaient de prendre un peu de recul, ce qui s’est avéré bénéfique. Dans ce premier jet, ce qui a le plus compté pour moi, ce sont les idées qui s’enchaînaient, la cohérence de l’histoire, les personnages et leurs caractéristiques, tous les détails que je distillais peu à peu et qui revêtiraient à un moment ou un autre une importance capitale. Mais une fois parvenue à la fin de l’histoire, il faut enchaîner sur des heures de relecture pour retravailler le style et éliminer toutes les fautes d’orthographe ou les coquilles…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– <em>Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire cette saga ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">– Une amie ! Son mari est un grand amateur de fantasy et je lui ai raconté la dernière idée d’histoire qui m’était passée par la tête. En résumé, elle m’a dit : « Écris-la » et c’est ce que j’ai fait…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– <em>Comment en avez-vous eu l’idée ? Aviez-vous l’idée d’ensemble dès le départ ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">– Des idées… Dans ma tête, c’est un feu d’artifice constant ! Alors, comment peut me venir une idée particulière au milieu de toutes les autres, je n’en sais rien…<br />
Je suis partie sur une idée initiale qui a évolué au fil de l’écriture, mais dont les ramifications une fois établies sont restées les mêmes d’un bout à l’autre de l’histoire. Après avoir disséminé tous les éléments, chapitre après chapitre, il m’a suffi de les garder tous bien en tête et de les utiliser au fur et à mesure que le besoin s’en faisait sentir dans la construction du roman. Je précisais chaque partie petit à petit, tout en gardant en tête que sa rédaction devait m’emmener vers un objectif plus lointain, mais déjà défini. Après, restaient à renouer tous les fils pour achever logiquement cette aventure.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– <em>Avez-vous de nouveaux projets d’écriture ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">– Beaucoup ! Il me manque juste le temps pour passer à l’acte !<br />
Je voudrais poursuivre l’histoire d’Aila qui reprend 15 ans plus tard. Les protagonistes ont vieilli dans un monde qui a changé. J’ai déjà deux tomes en tête, mais plus j’y réfléchis plus je crois qu’un troisième sera nécessaire car je sais déjà ce que je vais mettre dans les deux premiers, mais s’est ouvert dernièrement une brèche et, avec elle, la possibilité de prolonger l’aventure autrement que celle initialement prévue.<br />
J’ai également une toute autre histoire à l’esprit, dans un autre univers, avec une autre héroïne, des penseurs de Dragons et un gardien des penseurs…<br />
Dernièrement, je suis allée à l’Armada de Rouen et j’ai rêvé devant les vieux gréements. Toutes les sensations sont une source d’inspiration : les couleurs, les odeurs, les cris des mouettes. Ne manquait plus que le chant des marins ! Si je parviens à maîtriser le temps, il en naîtra probablement une nouvelle qui passera de sa nature virtuelle actuelle à une autre concrète, puisque rédigée…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– <em>Lisez-vous en numérique ? Quels sont vos supports électroniques de lecture ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">– Très honnêtement, mes semaines sont tellement remplies que, si je dispose d’un peu de temps, entre lire et écrire, je préfère écrire… Par contre, je trouve vraiment super de pouvoir grâce au numérique disposer d’un accès gratuit ou quasi gratuit à la culture des œuvres qui sont passées dans le domaine public. C’est un atout indéniable.<br />
Je possède un ordinateur et une liseuse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– <em>Pourquoi <a href="http://www.upblisher.com">UPblisher</a> ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parce que ce fut une belle rencontre, une de celles dans votre vie à côté de laquelle il ne faut pas passer…<br />
Parce que Stefan Aimar et Catherine Vaillant sont des éditeurs adorables, qui sont à votre écoute et capables de donner ce qui vous manque avec la générosité absolue qui les caractérise.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– <em>Qu’est-ce qu’un succès littéraire pour vous ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">– Sûrement, pour les grandes maisons d’édition, c’est vendre beaucoup de livres d’un même auteur…<br />
L’écrivain que je suis n’en est pas encore là… Alors, je me nourris de toutes les belles rencontres que je fais, de ces instants de partage où le monde intérieur qui est le mien, et dont je parlais tout à l’heure, devient une part entière de celui des autres… C’est comme une fusion intime entre l’auteur et ses lecteurs, la compréhension profonde d’un lien nouveau, indéfectible qui vient de se créer au fil des pages, c’est juste… magique !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– <em>Quel conseil donneriez-vous à un auteur qui souhaiterait se lancer dans l’aventure de l’écriture ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">– D’écrire d’abord pour lui !<br />
Il existe toujours des tas de gens qui savent mieux que vous ce que vous auriez dû faire et comment, alors qu’ils n’ont, pour certains d’entre eux, jamais écrit une seule ligne. Je crois qu’il faut se soustraire à leurs ondes critiques quand elles ne sont que le reflet d’une opinion et rarement d’un savoir-faire. Cela ne veut pas dire que tous les conseils ne sont pas bons à prendre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>– <em>Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">– Nombreuses : courir (je prépare la Parisienne pour remplacer ma fille qui, partie à l’étranger, m’a demandé de participer à sa place), danser (j’ai toujours adoré cela et je me suis mise à la Country depuis deux ans), la musique (pour danser naturellement et pour chanter quand personne n’est là !), faire de la randonnée en montagne (ce n’est pas un hasard si le tome II de la Saga se passe dans les montagnes du Pays hagan), des photos (particulièrement sensible aux couleurs, aux ambiances, aux graphismes, j’adore capturer l’instant d’une vie qui s’écoule…), juste pour commencer !</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Merci à Catherine Boullery d&rsquo;avoir partagé sa passion pour la fantasy. Nous attendons avec impatience la publication du tome III !</strong></em></p>
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		<title>Alicante et Malvoisie, poésie à savourer</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 13:23:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Catherine]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Paroles d'auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[alicante et malvoisie]]></category>
		<category><![CDATA[e-books]]></category>
		<category><![CDATA[hélène lily burstin]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« L’art aide à canaliser la passion, sinon, on élimine l’autre. MAIS VIVRE SANS PASSION, C’EST LA MORT… » Interviewer Hélène Lily Burstin, c’est s’entretenir avec une femme au parcours « extraordinaire », riche...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><em><span style="text-decoration: underline;">« L’art aide à canaliser la passion, sinon, on élimine l’autre. MAIS VIVRE SANS PASSION, C’EST LA MORT… »</span></em></strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><a href="http://upblog.upblisher.com/2013/05/02/alicante-et-malvoisie-poesie-a-savourer/article-malvoisie/" rel="attachment wp-att-259"><img class="aligncenter size-full wp-image-259" title="Article malvoisie" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2013/05/Article-malvoisie.jpg" alt="" width="607" height="377" /></a></h3>
<h3 style="text-align: justify;">Interviewer Hélène Lily Burstin, c’est s’entretenir avec une femme au parcours « extraordinaire », riche de rencontres tout au long de sa vie, une artiste et une intellectuelle dans le plus pur sens de ce terme, multiculturelle, universaliste et humaniste. Il est rare d’avoir la chance de croiser cet archétype de femme, de Personnage même ! Sa poésie est comme elle.</h3>
<p><a href="http://upblog.upblisher.com/2013/05/02/alicante-et-malvoisie-poesie-a-savourer/lily/" rel="attachment wp-att-236"><img class="alignright size-medium wp-image-236" title="Hélène Lily Burstin" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2013/05/Lily-260x300.jpg" alt="" width="260" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>UP &#8211; « Parlez-nous un peu de vous : qui êtes-vous ? Êtes-vous écrivain à plein temps ou avez-vous eu d’autres activités ? Quelles sont vos influences littéraires et artistiques ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">HLB &#8211; Je suis née en 1947 en Uruguay, à Montevideo, d’un père argentin et d’une mère roumaine, influencés eux-mêmes par la culture d’Europe centrale de leurs parents. J’ai passé mon enfance en Uruguay et en Argentine et fait mes études au Lycée Français, immergée dans un milieu culturel (littérature, théâtre, musique) très fort, depuis ma plus tendre enfance. Mes études supérieures se sont déroulées en Argentine et en France (Ecole normale Supérieure, Ecole Supérieure des Beaux Arts de Buenos Aires, Ecole du Louvre, Ecole de Hautes Etudes en Sciences Sociales, Sorbonne). En Argentine, j’ai été professeur de lettres à plein temps, en marge de mon expression artistique : écriture, photo, peinture, sculpture. En France, mes études linguistiques et sociales m’ont orientées naturellement vers le consulting en ressources humaines. Ces professions ne m’ont pas retenue. L’appel des lettres et des arts s’est imposé envers et contre tout.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, je me suis partagée entre les deux continents, jusqu’à la Guerre des Malouines en 1982, où je suis venue vivre complètement en France. Pour schématiser : mon éducation, c’est l’Uruguay ; la culture, c’est la France ; l’Argentine, c’est ma jeunesse et mon éveil.</p>
<p style="text-align: justify;">L’écriture a débuté, en fait, par la bande dessinée : je dessinais sur des bandelettes de papier  glissées dans les boites de pénicilline de ma grand-mère ! J’avais déjà envie de raconter des histoires. En fait, j’ai vraiment commencé à écrire à 9 ans. J’écrivais aussi bien en espagnol qu’en français, comme toujours, aujourd’hui, cela permet d’exprimer des sentiments différents, chaque langue l’exige. J’écris parfois des poèmes en anglais.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les auteurs qui ont beaucoup compté, Jean Tardieu a été le plus important, il est d’ailleurs devenu un ami et un complice. Sacha Guitry, &#8211; cousin par alliance de ma marraine, femme extraordinaire et proche, qui fut mon guide littéraire et artistique -, reste aussi un maître en écriture pour moi, même si je suis très féministe : c’est une écriture et une pensée d’une grande élégance !</p>
<p style="text-align: justify;">Ma vie a été émaillée de rencontres décisives et émulatives dans mon parcours de femme, d’écrivain, d’artiste : Michel Laclotte, Pierre Francastel, Jacqueline de Romilly, mais aussi Paco Ibáñez, Julio Cortázar &#8230;j’ai eu le bonheur de croiser tant de personnes sublimes tout au long de ma vie ! Le Destin plus que le hasard m’a donné cette chance : c’est de la synchronicité. Si l‘on fait une métaphore par rapport aux constellations : chaque étoile est unique, mais en suivant le tracé qui les lie, on découvre une figure, un maillage entre elles. Enfin, j’ai tout de même laissé passer beaucoup d’opportunités de rencontres. Il faut avoir une certaine confiance en soi pour les poursuivre : on se sent plus petit que l’autre ou on ne s’autorise pas, j’aurais dû, j’aurais pu, j’aurais dû dire, faire, mais je n’ai pas fait…C’est ainsi, la vie est un champ de fleurs, j’en ai cueilli quelques-unes, mais pas toutes, j’en ai laissé pour les autres !<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Qu’est-ce qui vous a poussée au départ à écrire « <a title="Malvoisie" href="http://www.upblisher.com/ebook/burstin/helene-lily/malvoisie" target="_blank">Malvoisie</a> » et « <a title="Alicante" href="http://www.upblisher.com/ebook/burstin/helene-lily/alicante" target="_blank">Alicante</a> », deux recueils de poésie ? Quels sont vos projets d’écriture ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai écrit ces deux ouvrages…partout ! Du milieu de l’océan à la ligne C du RER entre autre ! Ecrire de la poésie était une évidence. Jeune, j’écrivais déjà de la poésie. La « voix poétique » me permettait de raconter les moments forts, décisifs, de la vie. Le roman pouvait être une façon de l’exprimer, mais j’ai préféré proposer des moments marquants sous cette forme d’écriture : c’est l’irruption du moi. Et le lecteur retrouve ses propres émotions au travers de ma poésie. La lecture n’est-elle pas le but même de l’écriture ? Je pense que l’on retrouve ma musique, mon rythme intérieur dans mon écriture. Je n’ai rien à me prouver, ni à quelqu’un, ni à tous les autres, et à partir de là, on arrive à être soi-même. Bien sûr, pour arriver à cela, il faut se connaître. La poésie est naturelle pour moi. Je reste claire, malgré la complexité de l’existence, dans mon écriture et mes idées.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y aura encore d’autres livres de poésies à publier : « Alicante » en espagnol, qui est différent d’« <a title="Alicante" href="http://www.upblisher.com/ebook/burstin/helene-lily/alicante" target="_blank">Alicante</a> » en français : mon souhait serait de les fondre en un seul volume.</p>
<p style="text-align: justify;">Et je suis sur plusieurs projets: l’un arrive à terme, avec l’abbé Xavier de Chalendar, dont je suis très proche intellectuellement. C’est un livre autour de l’expérience de l’écoute. Un autre est une biographie, encore en phase de rédaction finale. Et puis deux contes pour enfants et un livre sur l’œuvre picturale d’une grande artiste argentine. Ils seront édités en e-books, bien sûr.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, je suis toujours en train d’écrire, je me réveille et j’ai des idées dans ma tête. Et cela me vient toujours en français.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Pourquoi êtes-vous partie sur l’e-édition plutôt que sur une traditionnelle édition papier ? Pourquoi UPblisher ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Je connais beaucoup d’éditeurs, mais je n’ai jamais cru dans le système de l’édition papier, je n’ai jamais voulu être publiée, on est comme enchaîné. Déjà, Jean Tardieu m’avait dit : « ne soyez jamais publiée chez un éditeur en France ! ». Puis, j’ai rencontré Catherine Vaillant, une des fondatrices d’UPblisher. J’ai senti là qu’il y avait la naissance de quelque chose de nouveau dans l’édition : une belle aventure, un esprit, un acte de foi, pourrais-je même ajouter. Je me suis alors dit que c’était l’occasion de cristalliser ma démarche de publication. On est au-delà du mercantilisme habituel des éditeurs, tout en gardant les pieds sur terre. Les nouveaux éditeurs doivent aujourd’hui recréer le lien culturel entre auteurs et lecteurs : le rôle de l’éditeur est de trouver les bons auteurs et les mettre à la portée de leurs lecteurs. On va au-delà de l’impression et de la diffusion.</p>
<p style="text-align: justify;">De surcroît, je suis une convaincue d’internet, de l’e-édition et des e-books. Je dois être une des toutes premières à avoir eu un IBM dans les années 80 ! L’avenir est là, même si les e-books sont déjà une réalité contemporaine. Les progrès de la technique, les systèmes de numérisation, tout cela participe à l’allègement de nos bibliothèques et permet l’accessibilité à un maximum d’œuvres. Avec l’accélération de la mondialisation, de la mobilité, on ne peut plus être encombré exclusivement de publications papier. Même si nous en sommes encore aux prémices, les mentalités vont évoluer de par les nécessités matérielles et surtout par la diffusion auprès des lecteurs. On déplace la lecture. Seulement, la technologie ne doit pas prendre le pouvoir sur la culture, elle doit la servir. »</p>
<p style="text-align: justify;">Retrouvez Hélène Lily Burstin sur son blog : <a title="lilyburstin" href="http://www.lilyburstin.over-blog.com" target="_blank">www.lilyburstin.over-blog.com</a> et sur <a title="Art majeur" href="http://www.artmajeur.com" target="_blank">www.artmajeur.com</a></p>
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		<title>Les Nouvelles d&#8217;une jeune femme dynamique et pétillante.</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 10:26:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Catherine]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Paroles d'auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[aminata samassekou]]></category>
		<category><![CDATA[ebook]]></category>
		<category><![CDATA[la foi et les maux]]></category>
		<category><![CDATA[le fantôme du quai B]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Aminata Samassekou nous parle de ses deux nouvelles éditées chez UPblisher : « Le fantôme du quai B » et « La foi et les maux ». Deux récits qui nous racontent des...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: justify;">Aminata Samassekou nous parle de ses deux nouvelles éditées chez UPblisher : « <a title="Nouvelle : Le fantôme du quai B" href="http://www.upblisher.com/ebook/samassekou/aminata/le-fantome-du-quai-b" target="_blank">Le fantôme du quai B</a> » et « <a title="La foi et les maux" href="http://www.upblisher.com/ebook/samassekou/aminata/la-foi-et-les-maux" target="_blank">La foi et les maux</a> ».</h1>
<h4 style="text-align: justify;"><a href="http://upblog.upblisher.com/2013/05/02/les-nouvelles-dune-jeune-femme-dynamique-et-petillante/1-148/" rel="attachment wp-att-251"><img class="aligncenter size-full wp-image-251" title="1 (148)" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2013/05/1-148.jpg" alt="" width="720" height="409" /></a></h4>
<h4 style="text-align: justify;">Deux récits qui nous racontent des morceaux de vie, à la fois tristes et heureux de leurs protagonistes respectifs. Des récits croisés dans leur composition et des personnages auxquels on s’attache. Deux histoires courtes, concises et pressées. Une rencontre avec une jeune femme dynamique et pétillante, tout en sourire et en soleil.</h4>
<p><a href="http://upblog.upblisher.com/2013/05/02/les-nouvelles-dune-jeune-femme-dynamique-et-petillante/aminata2/" rel="attachment wp-att-516"><img class="alignright size-medium wp-image-516" title="Aminata Samassekou" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2013/05/Aminata2-296x300.jpg" alt="Aminata Samassekou" width="296" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>UP &#8211; « Parlez-nous un peu de vous: qui êtes-vous ? Êtes-vous écrivain à plein temps ou avez-vous une autre activité ? Est-ce une passion récente ou qui vous tient chevillée au corps depuis plusieurs années ? Pourquoi écrivez-vous ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">AS &#8211; J’ai 30 ans, je suis originaire du Mali et je vis en région parisienne depuis plus de 10 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Être écrivain à plein temps, c’est mon souhait le plus cher car je travaille actuellement dans les ressources humaines, ce qui n’a strictement aucun rapport avec l’écriture !</p>
<p style="text-align: justify;">L’écriture, j’essaye de m’y consacrer le plus possible sur mon temps libre. On peut dire que c’est une vraie passion : j’ai d’ailleurs fait un bac littéraire, mais depuis toute jeune j’avais envie d’écrire, c’était le seul moyen de dire ce que j’avais sur le cœur, de m’exprimer. Depuis toujours je note des idées, j’observe beaucoup ce qui m’entoure, j’emmagasine, je me nourris, j’absorbe comme une éponge, je garde, ça mature petit à petit. J’ai commencé en écrivant de petits poèmes, en parlant sur la nature, sur mon environnement. Puis, j’ai beaucoup écrit sur ma grand-mère avec laquelle je suis très proche, comme pour retenir et transmettre ce qu’elle m’apportait. Je voulais d’ailleurs à cette époque continuer dans la voie du journalisme pour raconter des Histoires, dire la Vérité. Peut-être un jour ? Mais écrire est une vraie passion qui me tient au corps, c’est un vrai besoin, c’est vital. Finalement, je suis toujours en projets d’écriture, nouvelles ou romans.</p>
<p style="text-align: justify;">Mon écriture a évolué en grandissant, et du fait de ma double culture entre l’Afrique et la France : là-bas, j’ai une autre vision, mais les deux m’ont fabriquée. L’Afrique m’a appris qui je suis, avec des parents qui m’ont comprise et soutenue, la France m’a donné la liberté, avec sérénité et honnêteté.</p>
<p style="text-align: justify;">Mon rêve ultime c’est de vivre de ma plume.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Avez-vous des influences littéraires ? Quelles sont vos récentes lectures ? En êtes-vous influencer, et si oui, de quelle façon ? Quels auteurs vous inspirent ? Quelles sont vos autres sources d’inspiration ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Aimé Césaire est un auteur qui compte énormément pour moi par rapport à l’Afrique, à la colonisation, à notre histoire et notre civilisation, aux comportements des générations contemporaines.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais je suis beaucoup influencée par Victor Hugo et Lamartine : plus jeunes, je voulais écrire comme eux, d’où la naissance de mon romantisme !</p>
<p style="text-align: justify;">Douglas Kennedy, pour le récit des histoires d’amour, de suspens ou de mystère.</p>
<p style="text-align: justify;">La philosophie aussi est importante dans mon parcours pour comprendre l’harmonie de chaque chose, de la Vie en général, l’utilisation de notre intelligence en bien.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis récemment, j’ai été très emballée par Frédéric Lenoir : je me reconnais totalement en lui de façon incroyable !</p>
<p style="text-align: justify;">En plus de tout ceci, je me suis beaucoup nourrie de mes propres expériences et de mes changements de vie, surtout avec mon arrivée en France à 20 ans : un changement radical dans le parcours tout tracé que je pouvais avoir en restant au Mali. Une vie qui finalement aurait été plus simple, mais si simple que j’aspirais à autre chose sûrement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Qu’est-ce qui vous a poussée au départ à écrire ces nouvelles ? Comment trouvez-vous vos sujets ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pour ces deux nouvelles, je suis partie de faits réels, que j’ai ensuite romancés. Pour « <a title="La foi et les maux" href="http://www.upblisher.com/ebook/samassekou/aminata/la-foi-et-les-maux" target="_blank">La foi et les maux</a> », j’ai rencontré l’héroïne qui est devenue une très bonne amie depuis. J’ai donc essayé de comprendre sa vie (pas aussi tragique que dans ma nouvelle !), je l’ai aidée, mais elle aussi à sa façon, elle m’a aidée dans ma construction, personnelle et d’écrivain.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour « <a title="Le fantôme du quai B" href="http://www.upblisher.com/ebook/samassekou/aminata/le-fantome-du-quai-b" target="_blank">Le fantôme du quai B</a> », j’ai rencontré les deux personnages et je me suis véritablement identifiée à eux : leur histoire pouvait être mon histoire ! Et alors, qu’aurais-je fait ? Au départ, j’ai écrit leur histoire sous forme de poésie, mais cela ne me convenait pas, je suis donc passée sur la nouvelle romancée qui retranscrivait vraiment ce que je voulais exprimer avec plus de force.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ma prochaine nouvelle aussi, je suis partie de faits réels que je traduis ensuite avec mon ressenti.</p>
<p style="text-align: justify;">Je garde toujours cette envie de parler aux lecteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Et pourquoi pas, un passage de mes livres en film ? Cela me plairait.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Votre façon d’écrire ? Un seul jet, retravaillé ? Sur PC ou à la main ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai toujours toutes mes notes. Je garde aussi toutes les idées qui me viennent. Je classe par thèmes, je regroupe. Mais quand je commence une histoire, je m’y consacre totalement, même si je pioche dans tout cela pour donner matière à l’histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">J’écris à la main, puis je finalise à l’ordinateur. Ensuite, je fais toujours lire à mes intimes, c’est important pour moi, pour la linguistique, mais surtout pas pour le style et les idées !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Avez-vous de nouveaux projets d’écriture ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai terminé une nouvelle et je finalise un roman sur ma vie, mes parents, mes rencontres, ce que j’ai à donner aux gens.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Pourquoi UPblisher ? Pourquoi êtes-vous partie sur l’e-édition plutôt que sur une traditionnelle édition papier ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">UPblisher est mon premier éditeur. Je trouve la démarche en e-édition particulièrement intéressante. L’ebook est une bonne formule de lecture. Et j’ai particulièrement apprécié le contact avec les fondateurs d’UPblisher : à côté d’une sorte de déshumanisation du support, le contact personnel a été très important.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le livre papier reste important pour moi. J’aime l’objet, j’aime conserver les livres dans ma bibliothèque.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces deux façons d’éditions me conviennent et je trouve qu’elles se complètent absolument. Et je suis très bluffée par le résultat final de mes ebooks : c’est d’une très bonne qualité.</p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à ce qu’il se dit, je trouve que le livre papier voyage tout autant sinon mieux que l’ebook. Et puis je pense avoir un côté émotionnel avec le livre papier par rapport à ma grand-mère, lui offrir le livre…</p>
<p style="text-align: justify;">Mais l’ebook, c’est moderne, c’est surement l’avenir.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Quels sont vos supports électroniques de lecture ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Je lis les ebooks sur mon ordinateur.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Vos passions en dehors de l’écriture ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">La lecture reste une grande passion. J’aime beaucoup apprendre, découvrir, triturer et confronter « leurs » et « mes » idées. Je lis des livres très différents. J’ai découvert des auteurs comme Yasmina Khadra, qui m’a donné une nouvelle approche du Maghreb.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai commencé à faire du piano, mais il faut beaucoup de théorie et de pratique, le résultat est moins immédiat : je m’en suis donc détachée.</p>
<p style="text-align: justify;">J’adore le basket, et dépenser de l’énergie en faisant de la gym ou du footing.</p>
<p style="text-align: justify;">Les voyages et les rencontres d’autres cultures sont aussi primordiales : j’ai très envie de beaucoup voyager et échanger. Toujours cette idée de m’imprégner et connaître. »</p>
<p style="text-align: justify;">Merci à Aminata pour ce très bon moment en sa compagnie. Nous attendons maintenant avec impatience la suite de ses livres.</p>
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		<title>LA DEUXIEME GORGEE DE BIERE… et la pêche</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 10:15:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Catherine]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Paroles d'auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Jacquemard]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Si vous avez aimé le livre de Philippe Delerm, précipitez-vous sur « Le coup du soir » de Claude Jacquemard édité par UPblisher. Des histoires de pêche à la truite et de...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;">Si vous avez aimé le livre de Philippe Delerm, précipitez-vous sur « <a title="Le coup du soir" href="http://www.upblisher.com/ebook/jacquemard/claude/le-coup-du-soir" target="_blank">Le coup du soir</a> » de Claude Jacquemard édité par UPblisher. Des histoires de pêche à la truite et de multiples anecdotes de sa vie : le pari était risqué d’écrire un livre autour de ce salmonidé particulièrement malin, mais c’est un vrai moment de plaisir que de suivre les aventures de notre pêcheur invétéré et de se laisser porter par son écriture. Néophytes ou obsédés du gobage, vous y trouverez tous votre bonheur…</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://upblog.upblisher.com/2013/05/02/la-deuxieme-gorgee-de-biere-et-la-peche/article-jacquemard/" rel="attachment wp-att-254"><img class="aligncenter size-full wp-image-254" title="Article jacquemard" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2013/05/Article-jacquemard.jpg" alt="Peche_a_la_truite" width="607" height="377" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>UP« Parlez-nous de vous : êtes-vous écrivain à plein temps ou avez-vous une autre activité ? Ecrire, est-ce une passion ou un exutoire ? Quelles sont vos influences littéraires ? Vos passions en dehors de l’écriture ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">CJ &#8211; J’ai 73 ans, j’habite près de Lyon et je suis aujourd’hui en retraite de mon métier de chirurgien. J’ai donc le temps de me consacrer à l’ensemble de mes passions : la pêche, naturellement, la cuisine, la musicologie, l’écriture.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien que j’aie une formation médicale, j’ai toujours eu beaucoup de plaisir depuis tout jeune à me passionner pour la chose littéraire : au secondaire, je me débrouillais plutôt bien pour les rédactions. Je n’écris pas seulement pour écrire, j’essaye d’être intéressant, d’amuser.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme influences littéraires, j’admire beaucoup Maupassant et je me retrouve énormément chez Somerset Maugham. Si j’osais, je dirais que Maupassant, c’est la Normandie, Somerset Maugham, c’est la Malaisie et Jacquemard, c’est la pêcherie !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Qu’est-ce qui vous a poussé au départ à écrire ce livre ? Votre façon d’écrire ? En un seul jet ou retravaillé ? A quels moments ? Avez-vous de nouveaux projets d’écriture ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">« <a title="Le coup du soir" href="http://www.upblisher.com/ebook/jacquemard/claude/le-coup-du-soir" target="_blank">Le coup du soir</a> » est parti d’une plaisanterie d’un de mes amis expatrié avec lequel j’étais en mission à Bamako il y a quelques années : je racontais des anecdotes de pêche et il m’a suggéré de mettre toutes ces histoires par écrit. J’ai commencé à écrire en Afrique, puis, selon le temps libre que me laissaient mes diverses activités. Je pouvais rester quelques mois sans écrire, puis, je reprenais, morcelais, rajoutais : il faut savoir, en tant que conteur, se mettre à la place de son lecteur et parfois couper une partie de son texte, le travailler pour rendre le tout plus lisible et captivant. Ce n’est pas facile, mais il faut y arriver ! L’écriture s’est étalée sur deux ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Au départ, le livre portait sur divers sujets en plus de la pêche ; j’ai choisi finalement de regrouper exclusivement les histoires de pêche à la truite, plus ou moins romancées mais toutes vraies, et d’y adjoindre mes réflexions. L’idée était de profiter de ces anecdotes pour exprimer mes convictions, mes constats et mes états d’âme.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne souhaitais pas écrire un livre purement technique, je voulais surtout parler de ma passion et des anecdotes qui se sont déroulées tout au long de ma vie grâce, ou à cause, de cette passion.</p>
<p style="text-align: justify;">La pêche à la truite est une pêche très spéciale : la truite est un poisson méfiant, intelligent et qui repère le pêcheur très vite s’il ne prend pas garde. Elle a ses heures de sorties, ses insectes préférés, tels de petits bonbons, à gober au ras de l’eau : c’est là où elle est repérable, par son gobage. Il faut préparer la bonne canne, la bonne mouche, le bon moment selon la rivière où l’on va pêcher : le but est de surprendre et tromper la truite, on est dans un jeu de « poker ».</p>
<p style="text-align: justify;">Je constate aussi que nous, pêcheurs, étions finalement des précurseurs concernant l’écologie : remettre le poisson à l’eau une fois pris était notre philosophie, qui a fait des émules dans d’autres pêches depuis (même si ceci ne se pratique que depuis quelques années), entretenir les rivières, interdire de pêcher des poissons de trop petites tailles pour permettre une bonne reproduction etc…Le plaisir est de pêcher, de gagner sur la truite, pas de la manger, ou pas tout le temps du moins !</p>
<p style="text-align: justify;">Sinon, j’ai effectivement de nouveaux projets d’écriture qui porteraient sur mon enfance et ma vie professionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Pourquoi êtes-vous parti sur l’e-édition plutôt que sur une traditionnelle édition papier ? Pourquoi UPblisher ? Quels sont vos supports électroniques de lecture ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Étant un peu fainéant, une fois le livre terminé, j’étais par avance rebuté par l’ensemble des démarches (et l’attente !) à effectuer pour être édité par des maisons traditionnelles, sachant que j’avais peu de chance d’être publié. J’ai surtout écrit pour me faire plaisir, et faire plaisir à mes proches.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est en explorant sur internet que j’ai trouvé le contact d‘UPblisher. J’ai donc été intéressé pour tenter l’aventure des ebooks.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai un ordinateur, mais je ne suis pas un grand spécialiste en informatique. Je ne lis pas encore sur tablette.»</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Nous attendons maintenant impatiemment la suite des aventures de Claude Jacquemard.</strong></em></p>
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		<title>CHAT ALORS !</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 09:46:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Catherine]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Paroles d'auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[e-books]]></category>
		<category><![CDATA[jacques-françois martin]]></category>
		<category><![CDATA[la p'titchatnalyse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Jacques-François Martin a publié chez UPblisher un livre frais et délicieux sur la psychanalyse d’un… chat : comme son titre l’indique si justement, une véritable « P’titchatnalyse » ! Tout au long de l’ouvrage,...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Jacques-François Martin a publié chez <a href="http://www.upblisher.com" target="_blank">UPblisher</a> un livre frais et délicieux sur la psychanalyse d’un… chat : comme son titre l’indique si justement, une véritable « <a href="http://www.upblisher.com/ebook/martin/jacques-francois/la_p-titchatnalyse" target="_blank">P’titchatnalyse</a> » !</h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://upblog.upblisher.com/2013/05/02/chat-alors/article-chat/" rel="attachment wp-att-245"><img class="alignright size-full wp-image-245" title="Article chat" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2013/05/Article-chat.jpg" alt="" width="607" height="377" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Tout au long de l’ouvrage, ce gentil mais espiègle matou va nous narrer les aventures des « saucisses à pattes » et de ses « harengs » : à vous de découvrir la signification de ces termes en lisant les aventures de Cerise, dite « Patapoute », et du Docteur Fremd. Une façon légère et humoristique d’aborder un thème parfois ardu ! Et c’est bien la première fois que nous entrons dans les réflexions et l’univers d’un félin qui parle humain.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>UP &#8211; Parlez-nous de vous : êtes-vous écrivain à plein temps ou avez-vous une autre activité ? Est-ce une passion ou un exutoire, récent ou qui vous tient chevillé au corps depuis plusieurs années ? Quelles sont vos influences littéraires ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Je viens du monde de la publicité. J’ai travaillé pour de grandes agences telles que Publicis et RSCG. J’étais plus sur le côté marketing et commercial que créatif quand j’ai débuté. J’ai eu la chance de rencontrer des personnages comme Jacques Séguéla, grand professionnel du secteur. C’est un métier qui m’a passionné, même si le côté écriture était moins présent du fait de mes fonctions.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis, je me suis installé à mon compte : là, par la force des choses, je traitais également le côté créatif et le rédactionnel pour mes clients.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, j’exerce toujours comme conseiller en communication en libéral.</p>
<p style="text-align: justify;">Je prépare, en tant que rédacteur en chef, la parution d’une nouvelle revue sur le commerce équitable et le développement durable. Je suis depuis toujours très sensible à ces questions : j’ai d’ailleurs écrit un « dictionnaire du développement durable et de l’environnement », qui est en lecture libre sur internet.</p>
<p style="text-align: justify;">Le plaisir de l’écriture est donc venu petit à petit dans ma vie. Ce n’est ni un exutoire, ni une passion dévorante, c’est tout simplement un pur plaisir. Et je pense que sans le savoir vraiment, cela a toujours été ainsi en ce qui me concerne. J’ai beaucoup d’autres centres d’intérêts dans ma vie. Je dirais que le jardinage est plus une de mes grandes passions par contre (NDLR : à quand un ouvrage autour du sujet ?).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour «<a href="http://www.upblisher.com/ebook/martin/jacques-francois/la_p-titchatnalyse" target="_blank"> la P’titchatnalyse</a> », je me suis remémoré des dessins de chats de Siné, avec des illustrations et beaucoup de jeux de mots : une forme inconsciente pour rédiger mon livre : il faudrait me « P’titchatnalyser »…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>- Qu’est-ce qui vous a poussé au départ à écrire ce livre ? Votre façon d’écrire ? En un seul jet ou retravaillé ? Sur PC ou à la main ? A quels moments ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a quelques années, mon fils est rentré de l’école avec un devoir racontant une histoire sur notre chat, qu’il avait accompagné de dessins. J’ai trouvé cela très mignon, j’ai gardé ce qu’il avait fait et j’ai retrouvé plusieurs années après ce document, c’est comme ça que l’idée du livre m’est venue. Au départ, le postulat était un peu différent : c’était seulement de petites histoires de chat, un premier livre de fiction finalement. Je l’ai écrit assez vite, durant mes loisirs, sur mon ordinateur. J’ai retravaillé l’histoire au fur et à mesure. J’ai étoffé tout cela en greffant l’idée de « <a href="http://www.upblisher.com/ebook/martin/jacques-francois/la_p-titchatnalyse" target="_blank">la P’titchatnalyse</a> ». Cela permettait aussi de cimenter l’ensemble des petites histoires de Cerise et de ses « harengs ». J’ai décidé d’adopter un style léger, de me mettre dans la tête de cette petite chatte, de ses pensées, avec ses propres termes et son point de vue. J’ai gardé l’idée d’illustrer le livre avec les dessins de <strong>Pierre Echevin</strong>, comme dans l’exercice de mon fils.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>- Avez-vous de nouveaux projets d’écriture ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la revue qui est en préparation et qui me prend beaucoup de mon temps, je suis sur l’écriture d’un roman, qui sera surement plus travaillé au niveau stylistique que « <a href="http://www.upblisher.com/ebook/martin/jacques-francois/la_p-titchatnalyse">la P’titchatnalyse</a> », qui a un style plus léger du fait même de son sujet.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>- Pourquoi êtes-vous parti sur l’e-édition plutôt que sur une traditionnelle édition papier ? Pourquoi UPblisher ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai eu l’occasion de rencontrer une personne qui connaissait Catherine Vaillant, une des fondatrices d’UPblisher. Je l’ai contactée car l’idée des ebooks me séduisait : je trouve l’e-édition moderne et dynamique, même si en France, nous sommes très loin de ce qui se passe aux Etats-Unis, par exemple. Mon livre ayant retenu l&rsquo;attention d&rsquo;UPblisher, j’ai décidé de tenter cette nouvelle aventure, peut-être aussi sensibilisé par mon métier de communicant.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Vous pouvez aussi retrouver Jacques-François Martin sur son blog : <a title="Les douze coups" href="http://www.lesdouzescoups.com" target="_blank">www.lesdouzescoups.com</a> et son dictionnaire : <a title="Dictionnaire du Développement durable et de l'Environnement" href="http://www.dictionnaire-environnement.net/" target="_blank">www.dictionnaire-environnement.net/</a></em></p>
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		<title>J.M Chazal : auteur d&#8217;un roman noir, sombre et froid</title>
		<link>http://upblog.upblisher.com/2013/04/17/jm-chazal-roman-noir/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=jm-chazal-roman-noir</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 13:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aude]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Paroles d'auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[e-édition]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Jean-Marie Chazal a publié « Saccages », roman noir sur UPblisher.com. Un livre fort, sombre, puissant. Il nous parle de lui, de son livre et de ses projets. Un entretien avec un auteur délicieux,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.upblisher.com/ebook/chazal/jean-marie/saccages">Jean-Marie Chazal</a> a publié </strong><strong>« </strong><strong><a href="http://www.upblisher.com/ebook/chazal/jean-marie/saccages">Saccages</a> </strong><strong>»</strong><strong>, roman noir sur <a href="http://www.upblisher.com">UPblisher.com</a>. Un livre fort, sombre, puissant. Il nous parle de lui, de son livre et de ses projets. Un entretien avec un auteur délicieux, « multi-culturel » et d’une grande finesse intellectuelle.</strong></h2>
<p><a href="http://upblog.upblisher.com/2013/04/17/jm-chazal-roman-policier-sombre/article-blog2-3/" rel="attachment wp-att-172"><img class="aligncenter size-full wp-image-172" title="Jean-Marie Chazal Saccages" src="http://upblog.upblisher.com/wp-content/uploads/2013/04/Article-blog22.jpg" alt="" width="607" height="377" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong> UP</strong> <strong>- Parlez-nous de vous : qui êtes-vous ? Êtes-vous écrivain à plein temps ou avez-vous d’autres activités ? Vos passions en dehors de l’écriture ? Quelles sont vos influences littéraires et artistiques ? </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">JMC &#8211; Je suis originaire de Saint-Nom-la-Bretèche, où je vis toujours. J’ai été baigné depuis ma plus tendre enfance dans le fort milieu culturel de mon père, le célèbre critique de cinéma Robert Chazal. J’ai finalement été toujours imprégné d’écrits et d’images.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui à la retraite (j’ai presque 70 ans), j’ai suivi une carrière de professeur de lettres dans plusieurs lycées de la région parisienne.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement à mon activité professionnelle, j’ai travaillé pour le cinéma avec la rédaction de scenari. Si l’écriture est ma passion principale, je consacre beaucoup de temps à la politique, à l’organisation de visites culturelles à Paris, à des dîners littéraires, à des recherches de généalogie et de psychogénéalogie : une retraite active, dont toutes ces activités me prennent beaucoup de mon temps. J’organise vraiment mon agenda heure par heure !</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai bien sûr eu beaucoup d’influences artistiques et littéraires variées, mais les auteurs de mon panthéon d’écrivains sont Albert Camus, Henry de Montherlant, Franz Kafka et Hubert Selby. Des femmes aussi : Assia Djebar, Nancy Huston et Camille Laurens. Je suis fasciné par Georges Bataille également. Claude Louis-Combet avec « Blesse, ronce noire » est un livre que j’offre souvent malgré son élitisme et son sujet traité de manière très métaphorique : il faut l’avoir lu !</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cinéma, des films ont aussi marqué ma vie personnelle et artistique : « Mort à Venise » de Visconti, « India Song » de Duras, « Ma nuit chez Maud » de Rohmer, tous les films de Bresson et plus particulièrement  « Mouchette ». J’ai aujourd’hui beaucoup plus de mal à trouver dans la production cinématographique des films qui me touchent : je trouve que l’on a perdu cette notion d’esthétisme, très importante pour moi. Comme l’a si bien dit Robert Desnos : « <em>Donnez-nous des films à la hauteur de nos tourments</em> »… Alors peut-être la peinture, la photo pour retrouver cette émotion ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Pourquoi écrivez-vous : une forme de survie, d’abandon d’extériorisation ? Comment trouvez-vous vos sujets ? Votre façon d’écrire ? Sur PC ou à la main ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ecrire pour moi, c’est un acte gratuit, une volupté esthétique. Quand j’écris, c’est un acte fort : je n’y trouve pas de plaisir : c’est un besoin, cela doit sortir. J’écris pour survivre.</p>
<p style="text-align: justify;">J’écris seul, dans ma bulle, je ne veux pas être dérangé, je suis complétement dedans. La musique m’accompagne. Peu de musique classique, mais une musique avec du rythme. Cette harmonie du rythme se retrouve dans mon écriture. Dans « <a href="http://www.upblisher.com/ebook/chazal/jean-marie/saccages">Saccages</a> », on retrouve cette sensation, il est écrit comme un scénario de film. Du rythme dans les mots, mais aussi de la nuance, c’est très important la nuance…</p>
<p style="text-align: justify;">J’écris toujours à la main, c’est primordial.</p>
<p style="text-align: justify;">« <a href="http://www.upblisher.com/ebook/chazal/jean-marie/saccages">Saccages</a> » est mon quatrième ouvrage. J’ai écrit en 1972 « Le marabout de l’Oued », roman quasi autobiographique ; puis « Les quatre coups du malheur » une fiction autour de la vie de Camus ; et « Les chiens de Harrar » qui se déroule dans l’enfer de Djibouti.</p>
<p style="text-align: justify;">« <a href="http://www.upblisher.com/ebook/chazal/jean-marie/saccages">Saccages</a> », je l’ai écrit en 2009 en 6 mois. D’un jet. Je pense que de tous mes livres, c’est le plus accessible pour les lecteurs. Je suis parti d’un fait divers qui s’était déroulé dans les années 2000. Je suis en correspondance avec des prisonniers, et j’ai eu l‘occasion d’échanger avec une détenue lourdement condamnée. Sa dernière lettre, avant l’interruption brutale de notre conversation, comportait 10 lignes sur le drame. Cela m’a tout de suite inspiré le livre, que j’ai romancé et auquel j’ai greffé les personnages de la villa, que j’avais connus dans un autre contexte. Et l’histoire s’est construite. Au-delà du roman policier, c’est une introspection sur des individus, l’armature de ce qu’ils sont, comment et pourquoi ils en arrivent chacun par rapport à leurs parcours respectifs à « ça » dans cette tragique et violente histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Avez-vous de nouveaux projets d’écriture ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, je prépare actuellement un livre sur Kafka. Il est en cours d’écriture.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> <em>Pourquoi avez-vous choisi l’e-édition plutôt qu&rsquo;une traditionnelle édition papier ?</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est une question de rencontre. Ma belle-fille connait Catherine Vaillant, l’une des fondatrices d’<a href="http://www.upblisher.com">UPblisher</a>, elle m’a alors proposé de faire éditer mon roman policier « <a href="http://www.upblisher.com/ebook/chazal/jean-marie/saccages">Saccages</a> » en ebook chez <a href="http://www.upblisher.com">UPblisher</a>. Pourquoi pas ? C’est une technique très nouvelle pour moi, car même si j’ai un profil sur Facebook, je ne suis pas un grand connaisseur de la technologie informatique !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alors, à quand « <a href="http://www.upblisher.com/ebook/chazal/jean-marie/saccages">Saccages</a> » en film ? Comme nous le dit si bien Jean-Marie Chazal dans cette interview, le rythme de ce roman policier nous le fait imaginer immédiatement en images et en sons, éléments très importants pour l’auteur.</strong></p>
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